Traduire un fichier YAML en russe, pluriels et clés compris
Déposez votre fichier YAML : Manuce traduit les valeurs en russe et vous rend le même fichier, avec les mêmes clés, la même indentation et les mêmes variables. Les pluriels sont adaptés aux quatre formes du russe. Un rapport indique ce qui a été laissé tel quel, et pourquoi.
Combien ça coûte
Pour un fichier YAML d'environ 2 000 mots de valeurs, vers le russe :
Comprendre, usage interne.
Prêt à transmettre, par le spécialiste technique.
Relecture croisée. Pour ce qui engage.
Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.
Ce que le russe change dans vos chaînes
Le russe s'écrit en cyrillique, se lit de gauche à droite et donne en général un texte plus long que l'anglais. Dans un fichier YAML d'interface, ce sont surtout les libellés courts qui en pâtissent : save: Save devient save: Сохранить, et un bouton prévu pour quatre lettres en reçoit neuf.
Trois points demandent une attention particulière :
- Le genre au passé. Une chaîne comme
"%{name} a modifié le document"exige en russe un verbe accordé au genre de la personne :изменилau masculin,изменилаau féminin. La variable ne porte pas cette information. Vérifiez la formulation retenue et décidez si votre produit préfère une tournure neutre. - Les cas. Le russe décline les noms, mais une valeur insérée par
%{name}arrive telle que votre base la fournit, au nominatif. Une phrase comme « Message de %{name} » se rend plus sûrement en plaçant la variable après deux-points :Отправитель: %{name}. - Le registre. Une interface s'adresse le plus souvent à l'utilisateur au vouvoiement (
вы, parfois avec majuscule dans les messages personnels) ; le tutoiement (ты) se rencontre dans des produits grand public au ton familier. L'extrait gratuit montre le registre obtenu avant de payer.
La ponctuation russe a aussi ses règles : guillemets « », aucune espace avant les deux-points ou le point d'interrogation, tiret long pour les incises. Dans une valeur YAML entre guillemets doubles, les « » russes ne posent aucun problème d'échappement.
Pluriels : de deux clés à quatre
Une source anglaise ou française n'a souvent que one et other. Le russe en utilise quatre selon CLDR : one, few, many, other. Manuce adapte le bloc de pluriel à la langue cible. Pour un compteur de fichiers :
one: "%{count} файл": 1, 21, 101few: "%{count} файла": 2 à 4, 22 à 24many: "%{count} файлов": 0, 5 à 20, 25 à 30other: "%{count} файла": nombres décimaux, comme 1,5
Le piège classique : 11 à 14 relèvent de many, pas de one ni de few, alors que 21 revient à one. Une règle maison du type « 1 = singulier, sinon pluriel » produit donc des fautes visibles.
Ajouter les clés dans le fichier ne suffit pas toujours : la bibliothèque doit savoir les choisir. Sous Rails, le module i18n de base ne connaît que one et other ; une règle de pluriel russe doit être chargée, par exemple via la gem rails-i18n. Hugo s'appuie sur les catégories CLDR et lit directement les quatre clés. Avec i18n-js, vérifiez que la configuration côté JavaScript connaît la règle russe, sinon few et many ne seront jamais affichés.
Ce que Manuce vous rend, et ce qu'il ne fait pas
Vous recevez le même fichier YAML, prêt à remettre dans le projet. Seules les valeurs changent : indentation, ordre des clés, guillemets, commentaires, fins de ligne, encodage et BOM sont conservés. Pour Rails, Symfony, Hugo et i18n-js, la clé racine de langue est gérée (le en: de tête d'un fichier Rails devient ru:), et les ancres, les blocs | et > et les commentaires restent en place.
- Les variables
%{name}et{name}sont vérifiées : chaque valeur traduite est comparée à la source, variables et balises comprises. En cas d'écart persistant, la valeur source est gardée et le rapport le signale. - Ne sont pas traduits : les clés, les valeurs vides, les URL, les adresses email, les nombres, les couleurs, les formats de date comme
"%d.%m.%Y", les identifiants et tout ce qui est marqué non traduisible. - Le rapport liste les chaînes traduites et celles laissées telles quelles, avec la raison.
Manuce ne compile pas votre application et ne teste pas l'affichage : il ne voit ni la largeur de vos boutons ni la police chargée, et ne connaît pas le genre de la personne derrière une variable. Le prix porte sur les mots des valeurs, clés et balises exclues, avec un coefficient de ×1,25 pour le russe.
Préparer le fichier et vérifier le résultat
- Encodage. L'encodage du fichier est conservé : déposez donc un fichier en UTF-8. Un fichier en Latin-1 ou Windows-1252 ne peut pas contenir de caractères cyrilliques.
- Nom du fichier. Symfony et Hugo déduisent la langue du nom : enregistrez la version rendue sous
messages.ru.yamloui18n/ru.yamlselon votre arborescence. - Termes à garder. Nom de produit, marque, terme technique : vérifiez dans l'extrait gratuit, puis dans la traduction, qu'ils sont restés en caractères latins s'ils doivent l'être.
- Polices. Une police web limitée au sous-ensemble latin affiche des carrés ou bascule sur une police de secours. Vérifiez que le sous-ensemble cyrillique est bien chargé.
- Validation. Passez le fichier rendu dans votre parseur ou votre linter YAML habituel, lancez l'application en
ruet testez les compteurs avec 1, 2, 5, 11 et 21. - Dates sous Rails. Les mois russes changent de forme selon le contexte (
январьseul,15 январяdans une date). Les traductions derails-i18ncouvrent déjà ce cas ; mieux vaut s'appuyer dessus que réécrire ces clés.
En pratique
- Convertissez le fichier en UTF-8 si besoin, puis déposez-le : le devis s'affiche aussitôt, calculé sur les mots des valeurs.
- Choisissez le niveau et lisez l'extrait gratuit : registre, termes à garder, variables.
- Payez, puis récupérez dans votre espace client le fichier YAML traduit et son rapport.
- Nommez le fichier pour la locale ru, chargez la règle de pluriel russe si votre bibliothèque l'exige, puis testez compteurs et affichage.
Questions fréquentes
Mes clés one et other deviennent-elles one, few, many et other ?
Oui, les blocs de pluriel sont adaptés aux catégories du russe. Vérifiez seulement que votre bibliothèque i18n connaît la règle russe : sous Rails, elle n'est pas incluse par défaut et se charge par exemple avec la gem rails-i18n.
Les variables comme %{count} risquent-elles d'être traduites ou cassées ?
Non. Chaque valeur traduite est comparée à la source, variables et balises comprises. Si un écart persiste, la valeur source est conservée et le rapport l'indique, pour que le fichier reste utilisable.
Les commentaires, ancres et blocs multilignes sont-ils conservés ?
Oui. Le fichier rendu garde son indentation, l'ordre des clés, les guillemets, les commentaires, les ancres et les blocs | et >. Seules les valeurs sont traduites.
Pourquoi le russe coûte-t-il plus cher que d'autres langues ?
Le russe est une langue à supplément : un coefficient de ×1,25 s'applique au prix au mot. Le compte ne porte que sur les mots des valeurs, clés et balises exclues.
Le fichier est-il prêt pour la mise en production ?
Le fichier est prêt à remettre dans le projet, mais Manuce ne teste pas votre interface. Lancez l'application en russe pour contrôler la longueur des libellés, la police cyrillique et les formulations qui dépendent du genre.
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