Traduire un fichier CSV de chaînes en russe
Manuce traduit la colonne de valeurs de votre CSV de chaînes vers le russe et vous rend le même fichier, prêt à réimporter dans le projet. Les clés, les variables et l’encodage ne bougent pas. Reste à préparer le fichier pour le cyrillique et à vérifier ce que le russe change à l’écran : longueur, pluriels, accords.
Combien ça coûte
Pour un fichier CSV de chaînes d'environ 2 000 mots de valeurs, vers le russe :
Comprendre, usage interne.
Prêt à transmettre, par le spécialiste technique.
Relecture croisée. Pour ce qui engage.
Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.
Ce que le russe change dans une table de chaînes
Un CSV de localisation est une suite de valeurs courtes, souvent affichées dans des boutons ou des cases à taille fixe. En russe, trois choses changent immédiatement.
- L’écriture. Le cyrillique demande des glyphes que beaucoup de polices de jeu ou d’interface n’ont pas. Si la police du projet est purement latine,
Сохранитьs’affichera en carrés vides, alors que le fichier est correct. - La longueur. Le texte russe est plus long que l’anglais :
SavedevientСохранить,SettingsdevientНастройки. Les libellés de boutons et les onglets sont les premiers à déborder. - L’encodage. Un CSV enregistré dans un encodage occidental (Latin-1, Windows-1252) ne peut tout simplement pas contenir de cyrillique. Le fichier doit être en UTF-8.
S’y ajoutent des conventions typographiques : le russe met une majuscule au seul premier mot (Account Settings donne Настройки аккаунта), utilise les guillemets « ёлочки » et, contrairement au français, ne met pas d’espace avant : ; ? !.
Pluriels, genres et cas : les pièges d’un format plat
Le russe a quatre catégories de pluriel (one, few, many, other) là où l’anglais en a deux : 1 файл, 2 файла, 5 файлов, mais 21 файл et 11 файлов. Un CSV n’a qu’une valeur par clé et ne sait pas exprimer ces règles par lui-même : c’est votre moteur (ou votre code) qui choisit la bonne ligne. Si la source ne prévoit que items_one et items_other, la colonne russe n’aura que deux formes, et {count} sera faux pour 2 à 4 objets.
Deux autres pièges viennent de la grammaire :
- Le genre au passé.
{name} joinedse dit{name} присоединилсяpour un homme etприсоединиласьpour une femme. Une seule valeur ne couvre pas les deux. - Les cas. Un nom injecté dans une phrase change de forme : l’objet
СекираdevientУдалить секиру?. Les chaînes construites par concaténation ("Удалить " + item) produisent des phrases fautives.
Ces limites tiennent à la structure du fichier, pas à la traduction : mieux vaut les repérer avant de déposer le CSV.
Ce que Manuce rend exactement, et ce qu’il ne fait pas
Manuce reconnaît un CSV « développeur » à sa colonne de clés (key, id…) et à ses colonnes de langue (en, fr, de_DE…), comme dans Unity ou Godot. La colonne russe est remplie si elle existe ; sinon, elle est ajoutée en dernière colonne. Une colonne comment ou context sert de contexte au traducteur.
- Le fichier rendu est le même : séparateurs, guillemets, ordre des clés, commentaires, fins de ligne, encodage et BOM conservés. Seules les valeurs changent.
- Chaque valeur traduite est comparée à la source : si
{0},%sou une balise<b>manque ou diffère, et que l’écart persiste, la valeur source est gardée et le rapport le signale. - Ne sont pas traduits : clés, valeurs vides, URL, adresses email, nombres, couleurs, formats de date, identifiants et tout ce qui est marqué non traduisible.
- Un rapport accompagne le fichier : chaînes traduites, chaînes laissées telles quelles et pourquoi.
Manuce n’ajoute pas de lignes : il ne crée pas les clés few et many absentes de la source, ni des variantes masculin/féminin. Il ne change pas non plus la police de votre projet. Un CSV sans colonne de clés n’est pas traité comme un fichier de langue : il est traduit comme un texte. Le prix porte sur les mots des valeurs, clés et balises exclues, avec le coefficient ×1,25 du russe.
Préparer le CSV avant le dépôt
- Passez le fichier en UTF-8. L’encodage étant conservé, un CSV en Windows-1252 restera incapable de porter du cyrillique. Évitez de le réenregistrer depuis un tableur qui pourrait changer l’encodage ou le séparateur.
- Créez la colonne avec l’en-tête attendu par votre moteur (
ru,ru_RU…), vide, à l’endroit voulu. Sinon, elle sera ajoutée en fin de ligne avec un en-tête qui ne correspondra peut-être pas à votre convention. - Ajoutez les lignes de pluriel manquantes selon la convention de votre moteur, avec un texte source rempli, pour que chaque forme ait sa traduction.
- Remplissez la colonne de contexte pour les chaînes ambiguës :
Opensur un bouton donneОткрыть, comme état d’une porteОткрыто. Une indication comme « bouton, verbe » suffit. - Vérifiez l’extrait gratuit : il montre le registre retenu (
выouты, le second étant plus courant dans certains jeux) et la façon dont vos termes propres sont rendus, avant de payer.
Vérifier dans le projet après livraison
Le fichier revient en quelques minutes pour une table courante. Avant de publier :
- Lisez le rapport : toute valeur restée en anglais à cause d’une variable non conforme doit être reprise à la main, sinon elle apparaîtra en anglais dans la version russe.
- Testez la police sur l’écran le plus chargé : aucun carré ne doit apparaître, ni dans les caractères accentués comme
ёouй. - Passez les boutons et menus en revue : un libellé tronqué (
Сохран…) se corrige par une taille de zone adaptable ou un mot plus court. - Faites varier les compteurs : affichez 1, 2, 5, 11 et 21 éléments pour contrôler chaque forme de pluriel.
- Contrôlez les phrases à variable : un prénom féminin ou un objet injecté doit donner une phrase correcte, sinon reformulez la chaîne source (par exemple
Объект удалён: {item}).
En pratique
- Enregistrez le CSV en UTF-8 et créez la colonne ru avec l’en-tête attendu par votre moteur.
- Ajoutez les lignes de pluriel manquantes et remplissez la colonne de contexte pour les chaînes ambiguës.
- Déposez le fichier, consultez le devis et l’extrait gratuit en russe.
- Après paiement, téléchargez le CSV traduit et son rapport.
- Réimportez le fichier, vérifiez la police cyrillique, les longueurs et les pluriels à l’écran.
Questions fréquentes
Mon CSV n’a pas encore de colonne russe : que se passe-t-il ?
Elle est ajoutée en dernière colonne. Si votre moteur attend un en-tête précis (ru ou ru_RU) ou un emplacement donné, créez-la vide avant le dépôt : elle sera remplie telle quelle.
Mes variables {0}, %s et {count} seront-elles conservées ?
Chaque valeur traduite est comparée à la source, variables et balises comprises. En cas d’écart persistant, la valeur source est gardée et le rapport l’indique, pour que vous puissiez la reprendre à la main.
Le russe s’affiche en caractères illisibles dans mon tableur : la traduction est-elle fautive ?
Le plus souvent, c’est l’encodage : un tableur peut lire un CSV UTF-8 comme un encodage occidental et afficher des signes incohérents. Ouvrez le fichier dans un éditeur de texte ou importez-le directement dans le moteur avant de conclure.
Manuce gère-t-il les quatre formes de pluriel du russe ?
Manuce traduit les valeurs présentes, ligne par ligne, mais n’ajoute pas de clés. Si votre source ne contient que deux formes, ajoutez les lignes few et many selon la convention de votre moteur avant le dépôt, puis vérifiez-les avec plusieurs nombres.
Pourquoi le russe coûte-t-il plus cher qu’une autre langue ?
Le russe est une langue à supplément, avec un coefficient ×1,25 sur le prix au mot. Le décompte ne porte que sur les mots des valeurs : clés et balises sont exclues.
Le spécialiste qui s’en charge
Ce sujet est confié à Dédale, le spécialiste technique. Voir comment il travaille.
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