ManuceTraduire un fichierTraduire un fichier PO (gettext) en portugais

Traduire un fichier PO (gettext) en portugais

Déposez votre fichier .po ou .pot, choisissez le portugais du Brésil ou le portugais d'Europe, et récupérez le même fichier avec les msgstr traduits, les en-têtes Language et Plural-Forms posés et les variables printf vérifiées. Un rapport indique les chaînes laissées telles quelles et pourquoi.

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Combien ça coûte

Pour un fichier PO (gettext) d'environ 2 500 mots de valeurs, vers le portugais :

Essentiel
15 €

Comprendre, usage interne.

Professionnel
45 €

Prêt à transmettre, par le spécialiste technique.

Premium
88 €

Relecture croisée. Pour ce qui engage.

Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.

Brésil ou Portugal : un choix à faire avant le dépôt

Manuce traite le portugais du Brésil et le portugais d'Europe comme deux langues distinctes. Pour une interface, l'écart ne se limite pas à quelques mots : il touche les libellés les plus visibles.

  • msgid "Save file" donne Salvar arquivo au Brésil, Guardar ficheiro au Portugal.
  • Download : Baixar contre Transferir ; Password : Senha contre Palavra-passe ; Screen : Tela contre Ecrã ; User : Usuário contre Utilizador.
  • L'adresse à l'utilisateur : le Brésil emploie você avec les formes de la troisième personne ; au Portugal, tu paraît familier dans un logiciel, et les interfaces préfèrent l'impératif de politesse ou une tournure impersonnelle (Introduza a palavra-passe).

Si votre application vise les deux marchés, prévoyez deux fichiers, par exemple pt_BR.po et pt_PT.po ; commander les deux langues ensemble donne droit à la remise de 20 % sur la commande. Un fichier « pt » unique finit toujours par sonner étranger d'un côté de l'Atlantique.

Ce que le portugais change dans les chaînes gettext

Pluriels. Le CLDR liste trois catégories pour le portugais (one, many, other), mais many ne concerne que les grands nombres en notation compacte (1 milhão de…) ; dans un fichier gettext, le portugais s'écrit en pratique avec deux formes, msgstr[0] et msgstr[1]. Le piège est le zéro : la règle brésilienne courante, plural=(n > 1), range 0 avec le singulier, la règle européenne, plural=(n != 1), avec le pluriel. « 0 arquivo » d'un côté, « 0 ficheiros » de l'autre.

Genre. "%s was deleted" devient %s foi excluído ou %s foi excluída selon que %s désigne o arquivo ou a pasta. Sans indication, la traduction choisit une forme ; un msgctxt ou un commentaire #. qui précise l'objet oriente le choix.

Contractions. Le portugais fusionne préposition et article : de + o = do, em + a = na. "Settings of %s" donnera Configurações do %s ou da %s selon le mot inséré, ce qu'aucune traduction ne peut deviner. Ces concaténations gagnent à être réécrites en phrases complètes dans le code.

Longueur et typographie. Le portugais est souvent plus long que l'anglais (Settings → Configurações) : surveillez boutons et onglets. Pas d'espace avant les deux-points ni le point d'interrogation, contrairement au français, et virgule décimale. Les accents (ç, ã, õ, ê) supposent un fichier en UTF-8 avec un charset cohérent dans l'en-tête Content-Type.

Ce que Manuce rend, et ce qu'il ne fait pas

  • Le même fichier, dans le même format : indentation, ordre des entrées, guillemets, commentaires, fins de ligne, encodage et BOM conservés ; seules les valeurs changent.
  • Un .pot revient en .po portugais, avec les en-têtes Language et Plural-Forms posés et autant de msgstr[n] que la langue en demande.
  • msgctxt, msgid_plural et commentaires #., #:, #, conservés ; le contexte guide la traduction : "Open" avec msgctxt "verb" donne Abrir, avec msgctxt "status" plutôt Aberto.
  • Variables printf vérifiées : "Page %1$d of %2$d" doit garder ses deux variables dans Página %1$d de %2$d.
  • Chaque valeur traduite est comparée à la source (variables, balises) ; en cas d'écart persistant, la valeur source est gardée et le rapport le dit.
  • Un rapport : chaînes traduites, chaînes laissées telles quelles et pourquoi.

Ne sont pas traduits : clés, valeurs vides, URL, adresses email, nombres, couleurs, formats de date, identifiants et tout ce qui est marqué non traduisible. Un format comme %m/%d/%Y reste donc tel quel : à vous de passer à l'ordre jour/mois/année, d'usage au Brésil comme au Portugal. Vous récupérez le .po ; la compilation en .mo reste de votre côté. Manuce ne reçoit ni glossaire ni mémoire de traduction et ne produit pas de traduction assermentée. Le prix porte sur les mots des valeurs, clés et balises exclues.

Préparer le fichier et vérifier le .po portugais

Avant le dépôt :

  • Partez d'un .pot à jour, régénéré après les dernières modifications du code, ou d'un .po existant à compléter.
  • Ajoutez des commentaires #. là où le genre ou la fonction d'un mot est ambigu : #. %s est un nom de dossier suffit à orienter vers excluída.
  • Pour un nom de produit ou de commande qui doit rester en anglais, vérifiez l'extrait gratuit, puis la traduction livrée.

Après réception :

  • Contrôlez l'en-tête Language : la valeur doit correspondre à ce qu'attend votre chargeur (pt_BR, pt_PT ou pt).
  • Lancez msgfmt --check : il signale un en-tête incomplet, un nombre de msgstr[n] incohérent ou un format c-format abîmé.
  • Testez l'interface avec n = 0, 1 et 2 pour valider le pluriel de la variante choisie.
  • Lisez le rapport : une chaîne restée dans la langue source signale souvent une variable mal formée dans l'original.
  • Regardez les libellés courts dans l'interface réelle, là où le portugais déborde.

En pratique

  1. Déposez votre fichier .po ou .pot et choisissez portugais du Brésil ou portugais d'Europe.
  2. Lisez l'extrait gratuit : vocabulaire de la variante, forme d'adresse, termes à garder tels quels.
  3. Validez le devis calculé sur les mots des valeurs, puis payez.
  4. Récupérez le .po et le rapport, lancez msgfmt --check et testez les pluriels avec 0, 1 et 2.

Questions fréquentes

Puis-je obtenir le portugais du Brésil et du Portugal en une seule commande ?

Oui, en choisissant les deux langues : ce sont deux langues distinctes chez Manuce, donc deux fichiers .po séparés. La remise de 20 % s'applique alors à toute la commande. Un fichier unique pour les deux variantes n'est pas proposé.

Pourquoi deux msgstr seulement alors que le CLDR cite trois catégories ?

La catégorie many du portugais ne concerne que les grands nombres en notation compacte, comme « 1 milhão ». Gettext décrit le portugais avec deux formes, et Manuce pose autant de msgstr[n] que la langue cible en demande. La différence entre variantes porte surtout sur le zéro.

Mon .pot n'a pas d'en-tête Language : est-ce un problème ?

Non. Le .pot revient en .po pour la langue cible, avec Language et Plural-Forms posés. Vérifiez simplement que le code de langue correspond à celui que votre application charge.

Le nom de mon application restera-t-il en anglais ?

Manuce ne reçoit pas de glossaire ni de consignes de terminologie. Regardez l'extrait gratuit avant de payer, puis contrôlez la traduction livrée ; le rapport liste aussi les chaînes laissées telles quelles.

Que se passe-t-il si une variable %s disparaît dans la traduction ?

Chaque valeur traduite est comparée à la source pour les variables et les balises. Si l'écart persiste, la valeur source est gardée et le rapport le mentionne, ce qui évite un plantage à l'exécution.

Le spécialiste qui s’en charge

Ce sujet est confié à Dédale, le spécialiste technique. Voir comment il travaille.

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