Traduire un fichier JSON i18n en portugais (Portugal ou Brésil)
Manuce traduit les valeurs de votre fichier JSON i18n en portugais du Portugal ou du Brésil, deux langues distinctes, sans toucher aux clés. Les variables et messages ICU sont vérifiés chaîne par chaîne, la catégorie de pluriel many est ajoutée, et vous récupérez le même fichier, prêt à remettre dans le projet, avec un rapport.
Combien ça coûte
Pour un fichier JSON i18n d'environ 2 000 mots de valeurs, vers le portugais :
Comprendre, usage interne.
Prêt à transmettre, par le spécialiste technique.
Relecture croisée. Pour ce qui engage.
Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.
Portugais européen ou brésilien : deux fichiers, pas un
Manuce propose le portugais du Portugal et celui du Brésil comme deux langues distinctes, et ce n'est pas une coquetterie : dans une interface, les mêmes clés reçoivent souvent des valeurs différentes.
"save": Guardar (Portugal) / Salvar (Brésil)"file": Ficheiro / Arquivo"password": Palavra-passe / Senha"download": Transferir / Baixar
Le registre change aussi. Au Brésil, l'interface s'adresse à l'utilisateur avec você et des verbes à la troisième personne : « Digite sua senha ». Au Portugal, on écrit plutôt « Introduza a sua palavra-passe », avec l'article devant le possessif. Un seul pt.json servi aux deux publics sonnera étranger à l'un d'eux.
Si vous visez les deux marchés, commandez les deux variantes dans la même commande : la remise de −20 % pour deux langues s'applique. Côté projet, nommez les fichiers selon la locale attendue par votre bibliothèque, par exemple pt-PT.json et pt-BR.json, et vérifiez quelle variante sert de langue de repli.
Pluriels : one, many, other, et le piège du zéro
Le portugais a trois catégories de pluriel CLDR : one, many et other. La catégorie many couvre les millions ronds, où le portugais insère de : « 1 000 000 de ficheiros », mais « 25 ficheiros ». Manuce ajoute aux messages ICU les catégories que réclame la langue cible :
{count, plural, one {# ficheiro} many {# de ficheiros} other {# ficheiros}}
Deuxième piège : le zéro. Selon les règles CLDR, en portugais du Brésil 0 tombe dans one (« 0 arquivo »), alors qu'en portugais européen one ne couvre que 1. Si vous voulez « Nenhum arquivo », le cas =0 doit exister dans le message source.
Avec i18next et ses clés suffixées (item_one, item_other), le pluriel se joue sur les clés, que Manuce ne traduit jamais. Après livraison, vérifiez qu'une clé item_many existe bien pour le portugais ; l'ajout de catégories décrit ici concerne les messages ICU.
Variables, accords et concaténations
Chaque variable — {name}, {{count}}, %s — est contrôlée : mêmes variables, autant de fois que dans la source. Les balises dans les valeurs aussi : <b>{count}</b> new messages devient <b>{count}</b> novas mensagens, l'adjectif passant devant le nom.
Le portugais accorde en genre beaucoup plus que l'anglais, ce qui pose des problèmes que la traduction seule ne règle pas :
"{name} was added": foi adicionado ou foi adicionada selon la personne. Un message ICUselectsur le genre dans la source permet de traduire les deux formes ; Manuce les vérifie comme les pluriels."Welcome to {appName}": « Bem-vindo ao {appName} » suppose un nom masculin et un utilisateur masculin. Une formule neutre comme « Boas-vindas » évite les deux accords.- Les fragments assemblés dans le code (« Excluir » + « {item} ») empêchent les contractions do, da, no, na. Mieux vaut une phrase complète par clé.
Ce que Manuce rend, et ce qu'il laisse
Le fichier JSON plat ou imbriqué, tableaux de chaînes compris (i18next, react-intl, vue-i18n, next-intl, ngx-translate), revient identique : indentation, ordre des clés, guillemets, commentaires, fins de ligne, encodage et BOM conservés. Seules les valeurs changent.
Ne sont pas traduits : clés, valeurs vides, URL, adresses email, nombres, couleurs, formats de date, identifiants et tout ce qui est marqué non traduisible. Conséquence concrète : "dateFormat": "MM/DD/YYYY" reste tel quel. Le Portugal et le Brésil écrivent le jour d'abord ; c'est à vous de passer cette valeur en DD/MM/YYYY.
Chaque valeur traduite est comparée à la source. Si une variable ou une balise reste en écart, la valeur source est gardée et le rapport le signale, avec la liste des chaînes traduites et de celles laissées telles quelles, et pourquoi. Manuce ne modifie ni votre code ni la configuration de votre bibliothèque, ne teste pas l'affichage à l'écran et ne fournit pas de traduction assermentée. Le prix porte sur les mots des valeurs, clés et balises exclues ; le portugais est au tarif de base.
Préparer le fichier et vérifier le résultat
Avant l'envoi :
- Enregistrez le fichier en UTF-8 : ã, ç, õ et ê sont partout en portugais.
- Ajoutez
=0et lesselectde genre dans la source là où vous en avez besoin. - Choisissez la bonne variante, Portugal ou Brésil, au moment du dépôt.
Les chaînes courtes manquent de contexte : "Open" peut donner Abrir (bouton) ou Aberto (statut). Lisez l'extrait gratuit, puis la traduction, en cherchant ces cas et les termes de marque à garder tels quels.
Après livraison :
- Validez le JSON et lancez l'application en portugais.
- Surveillez la longueur : « Sign in » devient « Iniciar sessão » au Portugal, et les boutons étroits peuvent déborder.
- Testez les pluriels avec 0, 1, 2 et 1 000 000.
- Vérifiez la casse : les mois et jours s'écrivent en minuscules (« janeiro », « segunda-feira »), et les titres ne prennent pas de majuscule à chaque mot.
En pratique
- Déposez votre fichier JSON i18n et choisissez portugais du Portugal, du Brésil, ou les deux.
- Consultez le devis calculé sur les mots des valeurs et lisez l'extrait gratuit.
- Payez et récupérez le même fichier traduit, avec le rapport des chaînes traduites et laissées telles quelles.
- Ajustez les formats de date, validez le JSON et testez pluriels et longueurs dans l'application.
Questions fréquentes
Dois-je choisir entre portugais du Portugal et du Brésil ?
Oui, Manuce les traite comme deux langues distinctes, car le vocabulaire (ficheiro/arquivo, palavra-passe/senha) et le registre diffèrent. Vous pouvez commander les deux dans la même commande ; la remise de −20 % pour deux langues s'applique alors.
Mes clés vont-elles être traduites ?
Non, jamais. Seules les valeurs sont traduites ; l'ordre des clés, l'indentation, les guillemets, l'encodage et le BOM restent identiques. Vous pouvez remettre le fichier directement dans le projet.
Que devient la catégorie de pluriel many ?
Le portugais en a besoin pour les millions ronds (« 1 000 000 de ficheiros »). Manuce l'ajoute aux messages ICU plural. Avec des clés suffixées à la manière d'i18next, vérifiez qu'une clé _many existe, car les clés ne sont pas modifiées.
Que se passe-t-il si une variable disparaît dans la traduction ?
Chaque valeur est comparée à la source, variables et balises comprises. En cas d'écart persistant, la valeur source est conservée et le rapport l'indique, pour que l'application ne casse pas.
Les formats de date sont-ils adaptés au portugais ?
Non, les formats de date, nombres et identifiants ne sont pas traduits. Une valeur comme MM/DD/YYYY reste telle quelle ; passez-la vous-même en DD/MM/YYYY, l'ordre utilisé au Portugal comme au Brésil.
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