Traduire une application iOS en japonais
Déposez vos fichiers Localizable.strings ou votre String Catalog (.xcstrings) : Manuce traduit les valeurs en japonais et vous rend le même fichier, prêt à remettre dans le projet Xcode. Les spécificateurs %@, %d et %1$@ sont contrôlés, et un rapport indique ce qui a été traduit et ce qui a été laissé tel quel.
Combien ça coûte
Pour les fichiers de langue d'une application iOS totalisant environ 2 000 mots, vers le japonais :
Comprendre, usage interne.
Prêt à transmettre, par le spécialiste technique.
Relecture croisée. Pour ce qui engage.
Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.
Ce que le japonais change dans vos chaînes iOS
Le japonais mêle trois écritures : les kanji pour le sens (設定, « réglages »), les hiragana pour la grammaire, les katakana pour les mots empruntés (ダウンロード, « télécharger »). Il ne met pas d'espaces entre les mots et utilise une ponctuation pleine chasse : la virgule 、 et le point 。, chacun occupant la largeur d'un caractère entier.
- Longueur : une chaîne japonaise compte souvent moins de caractères que sa source, mais chaque caractère est plus large. Un bouton qui tenait en français peut se retrouver tronqué si le libellé est en katakana.
- Retours à la ligne : sans espaces, le texte peut se couper presque entre n'importe quels caractères. Évitez les
\nplacés à la main dans les valeurs, pensés pour la source. - Registre : une application grand public s'adresse généralement à l'utilisateur dans la forme polie en です・ます (
保存しました。, « Enregistré »), tandis que les boutons restent des noms courts :保存,キャンセル. - Ordre des mots : le verbe se place en fin de phrase. « %@ a aimé votre photo » devient
%@さんがあなたの写真に「いいね」しました: la variable bouge, la ponctuation aussi.
Pluriels et variables : le piège du « %d »
Le japonais n'a qu'une seule catégorie de pluriel CLDR : other. Dans un String Catalog, là où l'anglais demande one et other, la langue cible japonaise ne garde qu'une variation. C'est attendu, pas un oubli.
En revanche, le japonais compte avec des classificateurs : 件 pour des éléments, 人 pour des personnes, 枚 pour des photos. Ainsi "items_count" = "%d items"; devient "items_count" = "%d件";, mais une chaîne « %d photos » appellera plutôt %d枚の写真. Si une même clé sert à compter des choses différentes, scindez-la avant la traduction.
Quand une phrase contient plusieurs variables, l'ordre japonais impose souvent de les intervertir. Utilisez des spécificateurs positionnels : %1$@ a partagé %2$@ peut devenir %1$@さんが%2$@を共有しました sans risque, alors que deux %@ anonymes ne peuvent pas changer de place. Manuce vérifie que chaque %@, %d ou %1$@ de la source se retrouve dans la valeur traduite.
Ce que Manuce rend exactement, et ce qu'il ne fait pas
Formats pris en charge : Localizable.strings (UTF-8 ou UTF-16) et le String Catalog Xcode .xcstrings. Dans un catalogue, la langue ja est ajoutée, variations plurielles comprises.
- Le fichier rendu est le même : indentation, ordre des clés, guillemets, commentaires, fins de ligne, encodage et BOM conservés. Seules les valeurs changent.
- Chaque valeur traduite est comparée à la source (variables, balises). En cas d'écart persistant, la valeur source est gardée et le rapport le signale : vous voyez immédiatement quelle chaîne reste à reprendre.
- Ne sont pas traduits : clés, valeurs vides, URL, adresses email, nombres, couleurs, formats de date, identifiants et tout ce qui est marqué non traduisible.
- Le prix porte sur les mots des valeurs, clés et balises exclues ; le japonais applique un coefficient de ×1,6 sur le prix au mot.
Manuce traite le fichier ; il ne compile pas et ne lance pas l'application. La vérification visuelle des écrans en japonais (troncatures, coupures de ligne) reste à faire dans le simulateur. Les formats de date n'étant pas traduits, un format figé comme dd/MM/yyyy restera tel quel : pour obtenir 2024年5月1日, laissez le système formater la date selon la locale.
Préparer le projet avant de déposer les fichiers
- Commentaires de contexte : un commentaire comme
/* Bouton, 1 mot max */au-dessus d'une clé est conservé et aide à choisir entre送信(court) et une formulation plus longue. - Positionnels : remplacez les chaînes à plusieurs
%@par%1$@,%2$@avant la traduction, pas après. - Concaténations : une phrase construite en assemblant deux clés (« Bonjour » + nom) ne peut pas être remise dans l'ordre japonais. Regroupez-la en une seule valeur avec variable :
%@さん、こんにちは. - Non traduisible : marquez le nom de l'application, les noms de marque ou les termes à garder en alphabet latin.
- Polices : si vous utilisez une police personnalisée sans glyphes japonais, le texte basculera sur la police du système ; vérifiez que la mise en page le supporte.
Vérifier le résultat dans Xcode
Une fois le fichier remis dans le projet, lancez l'application avec la langue japonaise et passez en revue les points propres à cette langue :
- les boutons et onglets en katakana, les plus exposés à la troncature ;
- les grandes tailles de texte dynamique, où les lignes japonaises se coupent sans espace ;
- la ponctuation : pas de point
。dans un libellé de bouton, mais bien dans une phrase de message ; - les chaînes signalées dans le rapport comme laissées en langue source.
Pour une première lecture interne, le niveau Essentiel suffit ; pour une version publiée, le niveau Professionnel ou Premium est plus adapté au registre attendu par un utilisateur japonais.
En pratique
- Exportez vos Localizable.strings ou votre fichier .xcstrings depuis le projet Xcode.
- Déposez le fichier sur Manuce, choisissez le japonais et un niveau, puis lisez l'extrait gratuit.
- Après paiement, récupérez le fichier traduit et le rapport dans votre espace client.
- Remettez le fichier dans le projet et contrôlez les écrans en japonais dans le simulateur.
Questions fréquentes
Pourquoi ma variation plurielle « one » disparaît-elle en japonais ?
Le japonais n'a qu'une catégorie de pluriel CLDR, « other ». Dans un String Catalog, la langue cible japonaise ne reçoit donc qu'une variation. C'est le comportement correct, l'application affichera la même forme quel que soit le nombre.
Mes clés en anglais seront-elles traduites ?
Non. Les clés ne sont jamais traduites, seules les valeurs le sont. Les URL, adresses email, nombres, identifiants et formats de date restent également inchangés.
Que se passe-t-il si une variable %@ est perdue dans la traduction ?
Chaque valeur traduite est comparée à la source. Si un écart sur une variable ou une balise persiste, la valeur source est conservée et le rapport le mentionne, pour que vous puissiez traiter cette chaîne à part.
Le fichier UTF-16 avec BOM sera-t-il conservé ?
Oui. L'encodage, le BOM, les fins de ligne, l'indentation, l'ordre des clés et les commentaires sont conservés. Le fichier peut être remis tel quel dans le projet.
Pourquoi le japonais coûte-t-il plus cher ?
Le japonais est une langue à supplément : un coefficient de ×1,6 s'applique au prix au mot. Le devis, affiché dès le dépôt, se calcule sur les mots des valeurs uniquement, sans les clés ni les balises.
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