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Traduire une boutique PrestaShop en japonais

Exportez les fichiers XLIFF de PrestaShop 1.7 ou 8 pour le japonais et déposez-les un par un : Manuce rend chaque fichier identique, seules les valeurs changent. Les variables comme <code>%total%</code> sont contrôlées, et un rapport indique ce qui a été traduit et ce qui a été laissé tel quel.

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Combien ça coûte

Pour les fichiers de langue d'une boutique PrestaShop totalisant environ 8 000 mots, vers le japonais :

Essentiel
72 €

Comprendre, usage interne.

Professionnel
223 €

Prêt à transmettre, par le spécialiste technique.

Premium
432 €

Relecture croisée. Pour ce qui engage.

Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.

Ce que contiennent les fichiers XLIFF d'une boutique PrestaShop

PrestaShop 1.7 et 8 exportent les textes de l'interface en fichiers XLIFF (.xlf), répartis par domaine : thème du catalogue, tunnel de commande, compte client, messages d'erreur, modules. Chaque fichier se dépose séparément sur Manuce et revient sous la même forme.

Ces fichiers portent les libellés de la boutique : « Add to cart », « Proceed to checkout », « Showing %from%-%to% of %total% item(s) », les messages du type « The product is no longer available in this quantity. ». Ce sont les chaînes que voit un client japonais à chaque page.

Ils ne contiennent pas le catalogue : les noms et descriptions de produits, les catégories et les pages CMS sont stockés dans la base de données de PrestaShop, pas dans ces fichiers. Pour une boutique en japonais, il faut donc traiter ces contenus à part, en particulier la page de mentions exigée par la loi japonaise sur les transactions commerciales spécifiées (特定商取引法に基づく表記), qui se rédige avec les informations réelles du vendeur plutôt qu'elle ne se traduit.

Japonais : ce qui change dans les chaînes d'une boutique

  • Le registre. Un client japonais attend une interface polie, surtout dans la commande : « Shipping address » devient plutôt お届け先住所 que 配送先住所, et « Confirm order » ご注文を確定する. Le préfixe honorifique ご / お s'applique à ce qui concerne le client. Vérifiez sur l'extrait gratuit que le ton vous convient avant de commander.
  • Un seul pluriel. Le japonais n'a qu'une catégorie CLDR (other) : « item(s) » ou « product(s) » disparaissent au profit d'un compteur, par exemple %total%件 ou %s点.
  • L'ordre des mots. Le verbe passe en fin de phrase et les variables se déplacent : « Showing %from%-%to% of %total% item(s) » devient du type 全%total%件中 %from%〜%to%件を表示. Les variables nommées le permettent ; pour %1$s et %2$s, c'est l'indice qui garantit le bon ordre.
  • La ponctuation. Virgule et point pleine chasse (、 。) dans les phrases, mais pas de point final sur un bouton : カートに追加, pas カートに追加。
  • Les mots empruntés. Cart, checkout ou newsletter s'écrivent en katakana (カート, メールマガジン) ; gardez la même transcription d'un fichier à l'autre.
  • Les noms. Les libellés « First name » et « Last name » deviennent 名 et 姓, mais l'ordre des champs à l'écran (nom de famille d'abord au Japon) dépend du format d'adresse du pays, pas du fichier de traduction.

Ce que Manuce rend, et ce qu'il ne fait pas

Vous récupérez le même fichier XLIFF : indentation, ordre des éléments, commentaires, fins de ligne, encodage et BOM conservés. Seules les valeurs passent en japonais. Chaque valeur traduite est comparée à la source : si une variable comme %s devient %s en pleine chasse, ou si une balise manque, et que l'écart persiste, la valeur source est conservée et le rapport le signale.

Restent intacts : les clés, les valeurs vides, les URL, les adresses email, les nombres, les couleurs, les formats de date, les identifiants et tout ce qui est marqué non traduisible. Le prix porte sur les mots des valeurs, hors clés et balises ; le japonais est une langue à supplément (coefficient ×1,6 sur le prix au mot).

Manuce ne touche pas à la base de données de PrestaShop, ne traduit pas les fiches produits hors de ces fichiers, ne règle ni la devise ni le format d'adresse, et ne produit pas de traduction assermentée : pour des conditions générales à valeur légale au Japon, faites relire par un juriste.

Préparer l'export et vérifier la boutique en japonais

  1. Installez d'abord la langue japonaise dans PrestaShop, puis exportez les fichiers XLIFF pour cette langue : un fichier par domaine.
  2. Commencez par le tunnel de commande et les notifications, ce sont les chaînes que le client lit au moment de payer.
  3. Après réimport, vérifiez la police du thème : beaucoup de polices latines n'ont pas de glyphes japonais, et le navigateur bascule alors sur une police système d'un autre style. Prévoyez une police japonaise de repli dans la feuille de style.
  4. Contrôlez les coupures de ligne : sans espaces entre les mots, un libellé long peut se couper au milieu d'un mot composé dans un bouton étroit.
  5. Réglez à part la devise (le yen s'affiche sans décimales) et le format d'adresse (code postal, préfecture, ville).
  6. Lisez le rapport : les chaînes laissées en source y figurent avec la raison, ainsi que les marqueurs comme [1]…[/1] à vérifier dans « I agree to the [1]terms of service[/1] ».

En pratique

  1. Installez le japonais dans PrestaShop et exportez les fichiers XLIFF par domaine.
  2. Déposez chaque fichier .xlf : le devis s'affiche sur les mots des valeurs.
  3. Vérifiez l'extrait gratuit, notamment le registre poli, puis choisissez le niveau.
  4. Réimportez les fichiers traduits et testez une commande complète en japonais.
  5. Lisez le rapport et traitez les chaînes laissées en source.

Questions fréquentes

Les noms et descriptions de mes produits seront-ils traduits ?

Pas par ces fichiers : PrestaShop stocke le catalogue, les catégories et les pages CMS dans sa base de données, pas dans les XLIFF de traduction. Manuce traduit les fichiers que vous déposez ; le contenu du catalogue doit être traité à part.

Comment sont gérés les pluriels comme « item(s) » en japonais ?

Le japonais n'a qu'une forme de pluriel (catégorie CLDR <code>other</code>). La chaîne est rendue avec un compteur, par exemple <i>%total%件</i>, sans variante singulier/pluriel. La variable elle-même reste identique et est contrôlée.

Que se passe-t-il si une variable %s est abîmée à la traduction ?

Chaque valeur traduite est comparée à la source. Si une variable ou une balise manque ou change, par exemple <code>%s</code> en pleine chasse, et que l'écart persiste, la valeur source est gardée et le rapport l'indique. Votre boutique n'affiche donc pas de variable cassée.

Le japonais coûte-t-il plus cher que l'anglais ?

Oui, le japonais est une langue à supplément, avec un coefficient ×1,6 sur le prix au mot. Le décompte porte sur les mots des valeurs, clés et balises exclues, et le devis s'affiche dès le dépôt du fichier.

Mes conditions générales traduites auront-elles valeur légale au Japon ?

Manuce ne produit pas de traduction assermentée. Les conditions générales et la page de mentions exigée par la loi japonaise sur les transactions commerciales spécifiées sont en outre des pages CMS, hors des fichiers XLIFF ; faites-les valider par un juriste connaissant le droit japonais.

Le spécialiste qui s’en charge

Ce sujet est confié à Dédale, le spécialiste technique. Voir comment il travaille.

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