Traduire un fichier JSON i18n en polonais
Déposez votre fichier JSON (i18next, react-intl, vue-i18n, next-intl, ngx-translate) : Manuce traduit les valeurs en polonais, laisse les clés intactes et vérifie chaque variable. Les messages ICU reçoivent les formes few et many qu’exige le polonais, et vous récupérez le même fichier avec un rapport des chaînes traduites ou laissées telles quelles.
Combien ça coûte
Pour un fichier JSON i18n d'environ 2 000 mots de valeurs, vers le polonais :
Comprendre, usage interne.
Prêt à transmettre, par le spécialiste technique.
Relecture croisée. Pour ce qui engage.
Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.
Le pluriel polonais : quatre formes là où l’anglais en a deux
Une source anglaise se contente de {count, plural, one {# file} other {# files}}. Le polonais distingue quatre catégories :
- one : 1 → 1 plik
- few : 2 à 4, 22 à 24, 32 à 34… mais pas 12 à 14 → 3 pliki
- many : 0, 5 à 21, 25 à 31… → 5 plików, 12 plików
- other : les nombres décimaux → 1,5 pliku
Dans un message ICU, Manuce ajoute les catégories manquantes : la valeur rendue devient {count, plural, one {# plik} few {# pliki} many {# plików} other {# pliku}}. Les correspondances exactes comme =0 sont conservées.
Avec les suffixes d’i18next, c’est différent : la source contient files_one et files_other, alors que le polonais attend aussi files_few et files_many. Manuce ne traduit et ne crée jamais de clés ; seules les valeurs changent. Créez ces clés dans la source avant le dépôt, ou passez ces chaînes au format ICU.
Déclinaisons, genre et chaînes assemblées dans le code
En polonais, un nom change de forme selon sa fonction dans la phrase. Une valeur isolée est traduite au nominatif, ce qui casse les assemblages faits dans le code. Si item.copy vaut kopia et que le gabarit est Delete {item}, on obtient Usuń kopia au lieu de Usuń kopię (accusatif).
Le genre pose le même problème au passé : {name} added a comment donne {name} dodał komentarz pour un homme, dodała pour une femme. Si votre source prévoit un select sur le genre, il est vérifié et conservé ; sinon, contrôlez la forme retenue.
Les tableaux de chaînes demandent aussi de l’attention : un tableau de mois traduit donnera styczeń, forme correcte seule, mais une date écrite en toutes lettres exige le génitif, 1 stycznia. Si votre code compose des dates à partir de ce tableau, prévoyez deux listes ou laissez la bibliothèque de dates s’en charger.
Longueur, diacritiques et typographie polonaise
Le polonais est souvent plus long que l’anglais : Sign in devient Zaloguj się, Save changes devient Zapisz zmiany. Prévoyez des boutons et des onglets capables de s’élargir.
- Diacritiques : ą, ć, ę, ł, ń, ó, ś, ź, ż doivent exister dans votre police web, y compris dans ses graisses grasses. L’encodage et le BOM du fichier sont conservés tels quels.
- Guillemets : le polonais utilise „ ” ; ces caractères ne sont pas des guillemets droits et ne demandent aucun échappement dans le JSON.
- Majuscules : pas de majuscule à chaque mot dans les titres (Ustawienia konta), et les jours et mois s’écrivent en minuscules.
- Nombres et dates : virgule décimale, espace pour les milliers, format
DD.MM.YYYY. Les formats de date et les nombres ne sont pas traduits : unMM/DD/YYYYreste tel quel, à adapter dans votre code ou viaIntl.
Ce que Manuce rend exactement, et ce qu’il ne fait pas
Vous récupérez le même fichier : indentation, ordre des clés, guillemets, commentaires, fins de ligne, encodage et BOM conservés. Chaque valeur traduite est comparée à la source ; {name}, {{count}} ou %s doivent apparaître autant de fois. En cas d’écart persistant, la valeur source est gardée et le rapport l’indique.
Restent intacts : clés, valeurs vides, URL, adresses email, nombres, couleurs, formats de date, identifiants et tout ce qui est marqué non traduisible.
Manuce ne crée pas de clés (les suffixes _few et _many d’i18next sont à préparer), n’adapte pas vos formats de date et ne reçoit ni glossaire ni consignes de terminologie. Pour un nom de produit à garder en anglais, vérifiez l’extrait gratuit puis la traduction. Le prix porte sur les mots des valeurs, clés et balises exclues, avec le coefficient ×1.25 du polonais.
Préparer le fichier et vérifier le résultat
- Validez le JSON : une virgule en trop empêche tout traitement.
- Ajoutez les clés
_fewet_manysi vous utilisez les suffixes d’i18next. - Repérez les chaînes assemblées dans le code et remplacez-les par des phrases complètes avec variables.
- Après livraison, lisez le rapport, puis testez l’interface avec
count= 1, 2, 5, 12, 22, 25 et 1,5 : chaque nombre doit afficher la bonne forme. - Parcourez les écrans les plus denses pour repérer les libellés tronqués et les diacritiques mal rendus.
En pratique
- Validez votre JSON et ajoutez, si besoin, les clés _few et _many d’i18next.
- Déposez le fichier et choisissez le polonais : le devis porte sur les mots des valeurs.
- Lisez l’extrait gratuit pour juger du registre et des termes à garder tels quels.
- Récupérez le fichier traduit et son rapport, puis testez les pluriels avec 1, 2, 5, 12 et 22.
Questions fréquentes
Manuce crée-t-il les clés files_few et files_many pour i18next ?
Non. Les clés ne sont jamais traduites ni ajoutées : seules les valeurs changent. Créez ces clés dans la source avant le dépôt, ou utilisez le format ICU, pour lequel les catégories few et many sont ajoutées dans la valeur.
Pourquoi « 12 plików » et non « 12 pliki » ?
En polonais, la forme few couvre les nombres finissant par 2, 3 ou 4, sauf 12, 13 et 14, qui relèvent de many. C’est la règle CLDR qu’applique votre bibliothèque i18n : il faut donc que les quatre formes existent dans le fichier.
Mes variables {{count}} et %s risquent-elles d’être modifiées ?
Chaque valeur traduite est comparée à la source : mêmes variables, autant de fois. Si un écart persiste, la valeur source est conservée et le rapport le signale, pour que votre application ne casse pas.
La traduction tutoie-t-elle ou vouvoie-t-elle l’utilisateur ?
Les interfaces polonaises emploient beaucoup l’impératif (Zapisz, Usuń), qui évite la question pour les boutons. Pour les phrases plus longues, l’extrait gratuit vous montre le registre retenu avant de payer.
Pourquoi le polonais coûte-t-il plus cher que d’autres langues ?
Le polonais fait partie des langues à supplément, avec un coefficient ×1.25 sur le prix au mot. Seuls les mots des valeurs sont comptés : clés et balises sont exclues du calcul.
Le spécialiste qui s’en charge
Ce sujet est confié à Dédale, le spécialiste technique. Voir comment il travaille.
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