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Traduire un fichier XLIFF en anglais

Déposez votre fichier XLIFF 1.2 ou 2.0 : chaque source est traduite en anglais dans l'élément target, l'attribut state est mis à jour et les balises en ligne restent à leur place. Vous récupérez le même fichier, prêt à réimporter, avec un rapport qui liste les chaînes traduites et celles laissées telles quelles.

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Combien ça coûte

Pour un fichier XLIFF d'environ 2 500 mots de valeurs, vers l’anglais :

Essentiel
15 €

Comprendre, usage interne.

Professionnel
45 €

Prêt à transmettre, par le spécialiste technique.

Premium
88 €

Relecture croisée. Pour ce qui engage.

Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.

Anglais britannique ou américain : à trancher avant d'exporter

Un fichier XLIFF déclare sa langue cible dans un attribut : target-language en 1.2, trgLang en 2.0. Pour l'anglais, la valeur compte : en, en-GB et en-US ne chargent pas forcément le même catalogue dans votre application. Décidez de la variante avant de commander, puis contrôlez-la sur l'extrait gratuit.

  • Orthographe : colour/color, cancelled/canceled, licence/license. Le libellé « Personnaliser les couleurs » devient Customise colours au Royaume-Uni, Customize colors aux États-Unis.
  • Dates : 03/04 se lit 3 avril à Londres, 4 mars à New York. Un format comme dd/MM/yyyy n'est pas traduit : c'est la locale de l'application qui doit l'adapter. Une date écrite en toutes lettres dans une chaîne, elle, sera traduite telle quelle.
  • Majuscules : les interfaces américaines capitalisent souvent chaque mot des boutons et titres (Save Changes), l'usage britannique préfère souvent la seule majuscule initiale (Save changes).

Côté longueur, l'anglais est en général 10 à 15 % plus court que le français : peu de risque de débordement dans les boutons. L'écart s'inverse parfois sur les libellés très courts : « Fin » devient Finish, « Envoi » devient Sending.

Balises, pluriels et ponctuation dans les segments anglais

Ordre des balises. Les balises en ligne (<g>, <x/>, <ph>…) sont conservées dans le même ordre. En anglais, cela oblige parfois à tourner la phrase autrement. Le fichier <ph id="1"/> de <ph id="2"/> appellerait spontanément un génitif qui inverse les deux éléments (Anna's report) ; avec l'ordre imposé, on obtient The file <ph id="1"/> from <ph id="2"/>. Une chaîne qui perdrait ses balises est refusée et signalée, jamais livrée cassée.

Pluriels. L'anglais n'a que deux catégories CLDR, one et other, comme le français, mais elles ne couvrent pas les mêmes nombres : en français, 0 relève de one (« 0 fichier »), en anglais de other (0 files). Si votre XLIFF contient des messages ICU, par exemple {count, plural, one {# fichier} other {# fichiers}}, testez l'affichage avec 0, 1 et 2 après import.

Ponctuation. L'espace insécable avant « : ; ? ! » disparaît : « Supprimer ce projet ? » devient Delete this project?. Les guillemets « » deviennent “ ” (ou ‘ ’, courants en britannique). Si votre code ajoute lui-même un deux-points ou une espace après une chaîne, c'est là qu'il faudra corriger, pas dans le fichier.

Ce que Manuce rend exactement, et ce qu'il ne fait pas

Manuce traite le XLIFF 1.2 et 2.0. Pour chaque unité, la source est traduite dans l'élément target et l'attribut state est mis à jour. Le reste ne bouge pas : indentation, ordre, guillemets, commentaires, fins de ligne, encodage et BOM sont conservés ; seules les valeurs changent.

  • Les unités marquées translate="no" sont respectées : utile pour un nom de produit ou une commande comme git push.
  • Les éléments note servent de contexte au traducteur. Une note « bouton, verbe » évite que « Enregistrer » devienne Recording au lieu de Save.
  • Ne sont pas traduits : identifiants, valeurs vides, URL, adresses email, nombres, couleurs, formats de date et tout ce qui est marqué non traduisible.
  • Chaque cible est comparée à sa source (variables, balises). En cas d'écart persistant, la valeur source est gardée et le rapport le dit.

Vous recevez le même fichier, dans le même format, et un rapport : chaînes traduites, chaînes laissées telles quelles et pourquoi. Le prix porte sur les mots des valeurs, balises exclues. Manuce ne touche pas à votre code, ne configure pas la locale de l'application et ne voit pas l'interface à l'écran : le contrôle visuel reste de votre côté.

Préparer le XLIFF et vérifier au retour

Quelques minutes de préparation suffisent à éviter la plupart des corrections après import.

  1. Exportez le XLIFF depuis votre framework ou votre outil avec la langue cible anglaise déjà déclarée, au code exact attendu (en, en-GB ou en-US).
  2. Ajoutez une note aux chaînes courtes et ambiguës : « Ouvert » (état) ou « Ouvrir » (action), « Archive » (nom ou verbe), « Libre » (Free au sens de gratuit ou de disponible).
  3. Marquez translate="no" les marques et les termes techniques à garder en l'état.
  4. Lisez l'extrait gratuit : variante d'orthographe, majuscules des boutons, ton des messages d'erreur.
  5. Au retour, lisez le rapport, puis testez : pluriels avec 0, 1 et 2, dates, chaînes restées en français et pourquoi.

En pratique

  1. Exportez le fichier XLIFF (1.2 ou 2.0) avec la cible anglaise déclarée.
  2. Déposez-le sur Manuce : le devis s'affiche aussitôt, sur les mots des valeurs.
  3. Lisez l'extrait gratuit pour valider la variante et le ton.
  4. Payez, puis récupérez le XLIFF traduit et son rapport.
  5. Réimportez le fichier et testez pluriels, dates et balises à l'écran.

Questions fréquentes

Dois-je choisir l'anglais britannique ou américain ?

Oui, c'est à décider avant d'exporter : orthographe (colour/color), lecture des dates et capitalisation des boutons diffèrent. Vérifiez sur l'extrait gratuit que la traduction suit bien la variante voulue, et que l'attribut de langue cible du fichier correspond au code attendu par votre application.

Mes balises <g> et <ph> seront-elles conservées ?

Oui, elles sont conservées dans le même ordre que dans la source. Une chaîne qui les perdrait est refusée et signalée dans le rapport, la valeur source étant alors gardée.

Les unités marquées translate="no" sont-elles touchées ?

Non, elles sont respectées. Les identifiants, URL, adresses email, nombres, couleurs et formats de date ne sont pas traduits non plus.

Comment le prix est-il calculé pour un XLIFF ?

Sur le nombre exact de mots des valeurs à traduire, balises et identifiants exclus. Le devis s'affiche dès le dépôt du fichier, et l'anglais est au tarif de base.

Puis-je réimporter directement le fichier rendu ?

C'est le but : même format, même structure, même encodage, seules les cibles changent. Un contrôle visuel dans l'application reste conseillé, en particulier pour les pluriels et les libellés courts.

Le spécialiste qui s’en charge

Ce sujet est confié à Dédale, le spécialiste technique. Voir comment il travaille.

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Un extrait de votre fichier traduit au niveau choisi, avant tout paiement. Vous jugez, puis vous décidez.

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