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Traduire un fichier XLIFF en chinois simplifié

Déposez votre fichier XLIFF : Manuce traduit chaque source en chinois simplifié dans l’élément target, met à jour l’attribut state et vous rend le même fichier, prêt à réimporter. Ponctuation pleine chasse, pluriel unique, classificateurs : voici ce qui change vers le chinois et ce qu’il faut vérifier avant et après.

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Combien ça coûte

Pour un fichier XLIFF d'environ 2 500 mots de valeurs, vers le chinois :

Essentiel
24 €

Comprendre, usage interne.

Professionnel
72 €

Prêt à transmettre, par le spécialiste technique.

Premium
140 €

Relecture croisée. Pour ce qui engage.

Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.

Ce que le chinois change dans un XLIFF

Le chinois simplifié s’écrit sans espaces entre les mots et avec une ponctuation pleine chasse : , 。 : ? !. La cible de Delete {name}? devient 删除 {name}? : le point d’interrogation n’est plus le même caractère. Un test automatisé qui vérifie qu’une chaîne se termine par ? échouera sur la version chinoise ; adaptez-le plutôt que de corriger la traduction.

Le texte est deux à trois fois plus court en caractères, mais chaque idéogramme est plus large : la place occupée à l’écran varie peu. Si vos trans-unit portent un attribut maxwidth ou une contrainte de taille pensée pour l’alphabet latin, ne concluez pas que tout tiendra parce que la chaîne compte moins de caractères.

Le chinois n’a qu’une catégorie de pluriel CLDR : other. Le message ICU {count, plural, one {# file} other {# files}} n’a besoin en chinois que d’une forme, et le nombre s’accompagne d’un classificateur qui dépend du nom : %d 个文件 pour des fichiers, %d 条消息 pour des messages. Une variable isolée sans son nom, comme %d seul dans une unité, prive le traducteur de ce choix.

Enfin, il s’agit du chinois simplifié (Chine continentale, Singapour). Le chinois traditionnel, pour Taïwan ou Hong Kong, est une langue distincte chez Manuce : commandez-le séparément si vous visez ces marchés.

Ce que Manuce rend, et ce qu’il ne fait pas

  • XLIFF 1.2 et 2.0 : chaque source est traduite dans l’élément target et l’attribut state est mis à jour.
  • Unités protégées : translate="no" est respecté. Les notes du fichier servent de contexte au traducteur, ce qui compte pour un libellé court comme « Open », rendu 打开 (action) ou 已打开 (état) selon le cas.
  • Balises en ligne : <g>, <x/>, <ph> sont conservées dans le même ordre. Une chaîne qui les perdrait est refusée et signalée.
  • Contrôle : chaque valeur traduite est comparée à la source (variables, balises). En cas d’écart persistant, la source est gardée et le rapport le dit.
  • Non traduits : clés, valeurs vides, URL, adresses email, nombres, couleurs, formats de date, identifiants et tout ce qui est marqué non traduisible.
  • Même fichier : indentation, ordre, guillemets, commentaires, fins de ligne, encodage et BOM conservés ; seules les valeurs changent.

Vous recevez aussi un rapport : chaînes traduites, chaînes laissées telles quelles et pourquoi. Manuce ne reçoit ni glossaire ni mémoire de traduction, ne modifie pas la structure du fichier (il n’ajoute ni ne retire de formes de pluriel) et ne voit pas le rendu dans votre interface : l’essai d’affichage reste à faire de votre côté.

Les pièges propres au couple XLIFF et chinois

Les phrases découpées en plusieurs unités. L’ordre des mots chinois diffère souvent de la source. « Sent by {name} on {date} » se dit 由 {name} 于 {date} 发送, verbe en fin de phrase. Si la source est coupée en trois trans-unit (« Sent by », « {name} on », « {date} »), aucune traduction correcte n’est possible. Regroupez la phrase dans une seule unité avant le dépôt.

Plusieurs balises dans une même chaîne. Les balises restent dans l’ordre de la source. Click <g id="1">here</g> to save donne sans difficulté 点击<g id="1">此处</g>保存. Avec deux segments balisés que le chinois placerait naturellement dans l’ordre inverse, la phrase devra suivre l’ordre imposé : relisez ces chaînes en priorité.

Les espaces autour des variables. Hello, {name}! devient 你好,{name}!, sans espace après la virgule pleine chasse. L’espace entre un mot latin et un caractère chinois (上传 PDF 文件 ou 上传PDF文件) relève d’une convention maison : choisissez-en une et vérifiez qu’elle est appliquée.

L’encodage. Il est conservé tel quel. Un fichier déclaré en ISO-8859-1 ne peut pas contenir d’idéogrammes : convertissez-le en UTF-8 avant de le déposer.

Préparer le fichier et vérifier le retour

  1. Vérifiez l’attribut de langue cible (target-language en 1.2, trgLang en 2.0) : zh-CN ou zh-Hans, selon ce qu’attend votre framework.
  2. Enregistrez le fichier en UTF-8.
  3. Ajoutez des notes aux libellés ambigus et courts (boutons, onglets, statuts) : c’est le seul contexte que le traducteur verra.
  4. Marquez translate="no" les noms de marque et de produit. Pour un terme à garder tel quel, vérifiez-le dans l’extrait gratuit, puis dans la traduction livrée.
  5. Au retour, lisez le rapport : une chaîne laissée en source signale souvent une variable ou une balise mal placée dans l’original.
  6. Testez l’affichage avec une police qui contient les caractères chinois. Une police latine seule affiche des carrés vides ; prévoyez une police de repli chinoise dans votre feuille de style ou votre thème.

Le prix porte sur les mots des valeurs, clés et balises exclues, avec le coefficient ×1.6 propre au chinois.

En pratique

  1. Vérifiez l’encodage UTF-8 et l’attribut de langue cible (zh-CN ou zh-Hans).
  2. Déposez le fichier XLIFF : le devis s’affiche, calculé sur les mots des valeurs.
  3. Lisez l’extrait gratuit, en particulier les chaînes avec variables ou balises.
  4. Payez, puis récupérez le fichier traduit et son rapport dans votre espace client.
  5. Réimportez le fichier et testez l’affichage avec une police chinoise.

Questions fréquentes

Mon fichier est en XLIFF 2.0 : est-il pris en charge ?

Oui. Les versions 1.2 et 2.0 sont traitées : la source est traduite dans l’élément target et l’attribut state est mis à jour. Le reste du fichier (indentation, commentaires, encodage, BOM) est conservé.

Les balises <g>, <x/> et <ph> sont-elles conservées ?

Oui, dans le même ordre que la source. Une chaîne qui les perdrait est refusée et signalée dans le rapport, et la valeur source est gardée en cas d’écart persistant.

Comment sont traités les pluriels en chinois ?

Le chinois n’a qu’une forme de pluriel CLDR, other, et le nombre prend un classificateur (个, 条, 张…). Manuce ne change que les valeurs, pas la structure du fichier : si votre outil génère des formes de pluriel par langue, c’est lui qui produit la forme unique attendue. Relisez les messages ICU dans l’extrait gratuit.

Puis-je obtenir du chinois traditionnel dans le même fichier ?

Non : le chinois traditionnel (Taïwan, Hong Kong) est une langue distincte chez Manuce. Commandez-le en plus ; la remise s’applique à toute la commande dès deux langues.

Pourquoi le tarif est-il plus élevé que pour l’espagnol ?

Le chinois est une langue à supplément : un coefficient ×1.6 s’applique au prix au mot. Le compte porte sur les mots des valeurs sources, clés et balises exclues, et le devis s’affiche dès le dépôt.

Le spécialiste qui s’en charge

Ce sujet est confié à Dédale, le spécialiste technique. Voir comment il travaille.

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Un extrait de votre fichier traduit au niveau choisi, avant tout paiement. Vous jugez, puis vous décidez.

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