Traduire un fichier XLIFF en coréen
Déposez votre fichier XLIFF 1.2 ou 2.0 : chaque source est traduite en coréen dans son élément target, l'attribut state est mis à jour et les balises en ligne restent dans le même ordre. Vous récupérez le même fichier, prêt à réintégrer dans votre projet, avec un rapport des chaînes laissées telles quelles. Reste à vérifier ce que seul le coréen impose : particules après les variables, registre de politesse, coupures de ligne.
Combien ça coûte
Pour un fichier XLIFF d'environ 2 500 mots de valeurs, vers le coréen :
Comprendre, usage interne.
Prêt à transmettre, par le spécialiste technique.
Relecture croisée. Pour ce qui engage.
Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.
Particules, ordre des mots et balises en ligne
Le coréen place le verbe en fin de phrase et accole aux noms des particules qui changent selon la dernière syllabe : 을/를 pour l'objet, 이/가 pour le sujet, 으로/로 pour la direction. Quand le nom est une variable, sa terminaison est inconnue au moment de la traduction. Une source comme Supprimer <ph id="1"/> ? ne peut pas recevoir une particule certaine. Deux solutions courantes en coréen : la double forme <ph id="1"/>을(를) 삭제할까요?, ou une tournure qui évite la particule, comme 삭제할 항목: <ph id="1"/>. Vérifiez laquelle a été retenue et si elle vous convient.
L'ordre des mots pose une autre contrainte. Les balises en ligne sont conservées dans le même ordre que dans la source ; la phrase coréenne est donc construite autour de cet ordre. Pour Cliquez <g id="1">ici</g> pour ouvrir <g id="2">le rapport</g>, la tournure la plus naturelle placerait « rapport » en premier ; une phrase qui garde l'ordre des balises sera du type <g id="1">여기</g>를 클릭하면 <g id="2">보고서</g>가 열립니다. Notez que la particule se place après la balise fermante.
Enfin, le coréen n'a qu'une catégorie de pluriel CLDR, other. Les nombres sont suivis d'un classificateur : 파일 3개 pour des objets, 3명 pour des personnes, <x id="count"/>건의 새 메시지 pour des messages. Si votre XLIFF contient des messages ICU avec des branches one et other, elles porteront en coréen le même texte ; seule other est nécessaire.
Registre, ponctuation et longueur à l'écran
Les terminaisons verbales coréennes marquent le niveau de politesse. Le style formel en -습니다 (저장되었습니다) convient aux messages système et aux logiciels professionnels ; le style poli courant en -요 (저장했어요) est fréquent dans les applications grand public. Les boutons et menus prennent généralement une forme nominale : 저장, 취소, 설정, et non une phrase complète. Mélanger ces registres dans une même interface se remarque tout de suite.
Manuce ne reçoit pas de consignes de style : le moyen de contrôler le registre est l'extrait gratuit, puis la relecture du fichier livré. En revanche, les notes présentes dans le fichier (<note> en 1.2, <notes> en 2.0) servent de contexte au traducteur : une note « bouton » ou « message d'erreur » aide à choisir entre 저장 et 저장하시겠습니까?.
La ponctuation coréenne suit l'usage occidental, sans espace avant ? ou ! : une source française Enregistrer ? devient 저장할까요?. Côté longueur, une chaîne coréenne compte souvent moins de caractères que sa source française ou anglaise, mais chaque syllabe hangeul occupe un bloc plus large qu'une lettre latine. Le nombre de caractères ne suffit donc pas pour juger d'une troncature. Le coréen sépare les groupes de mots par des espaces ; si votre interface coupe au milieu d'un mot, la règle CSS word-break: keep-all est la piste habituelle côté code.
Ce que Manuce rend exactement, et ce qu'il ne fait pas
- Le même fichier XLIFF, en 1.2 ou 2.0 : chaque source traduite dans son target, l'attribut
statemis à jour. - Indentation, ordre des éléments, guillemets, commentaires, fins de ligne, encodage et BOM conservés ; seules les valeurs changent.
- Les unités marquées
translate="no"sont respectées. - Les balises
<g>,<x/>,<ph>sont gardées dans le même ordre ; une chaîne qui en perdrait une est refusée et signalée. - Chaque valeur coréenne est comparée à la source (variables, balises) ; en cas d'écart persistant, la valeur source est conservée et le rapport l'indique.
- Un rapport : chaînes traduites, chaînes laissées telles quelles et pourquoi.
Ne sont pas traduits : identifiants, valeurs vides, URL, adresses email, nombres, couleurs, formats de date. Un motif comme yyyy. M. d. ou yyyy년 M월 d일 relève donc de votre code de localisation (par exemple ko-KR), pas de la traduction.
Manuce ne teste pas le rendu dans votre application, ne déplace pas les balises pour suivre l'ordre naturel coréen et ne produit pas de traduction assermentée. Le prix porte sur les mots des valeurs, balises exclues, avec un coefficient ×1.6 pour le coréen.
Préparer le fichier et vérifier au retour
- Encodage : l'encodage est conservé tel quel, il doit donc pouvoir contenir le hangeul. Un fichier en ISO-8859-1 ne le peut pas ; passez-le en UTF-8 avant le dépôt.
- Langue cible : renseignez
target-language="ko"sur l'élément<file>en 1.2, outrgLang="ko"sur<xliff>en 2.0, selon ce qu'attend votre outil à l'import. - Non traduisible : marquez
translate="no"les noms de marque ou de produit qui doivent rester en alphabet latin. - Contexte : ajoutez des notes courtes sur le rôle des chaînes ambiguës (bouton, titre, message).
- Extrait gratuit : contrôlez le registre et le traitement des particules après une variable avant de commander.
Au retour, lisez le rapport, puis testez dans l'application avec de vraies valeurs : un nom de fichier finissant par une consonne (보고서.pdf se termine en latin, 사진 par une consonne) montre vite si une particule sonne faux. Vérifiez aussi les troncatures dans les boutons étroits et les compteurs suivis d'un classificateur.
En pratique
- Convertissez le fichier en UTF-8 et indiquez ko comme langue cible.
- Marquez translate="no" ce qui doit rester tel quel et ajoutez des notes de contexte.
- Déposez le XLIFF, lisez le devis et vérifiez l'extrait gratuit en coréen.
- Récupérez le fichier et le rapport, puis réimportez-le dans votre projet.
- Testez l'interface avec de vraies valeurs : particules, coupures, troncatures.
Questions fréquentes
Les particules coréennes après une variable sont-elles correctes ?
Manuce ne connaît pas la valeur qui remplacera la variable, donc ne peut pas savoir si elle finit par une voyelle ou une consonne. La traduction recourt alors à une double forme comme 을(를) ou à une tournure sans particule. Vérifiez ce choix sur l'extrait gratuit et en test, avec des valeurs réelles.
Mes balises g, x et ph résistent-elles à l'ordre des mots coréen ?
Oui, elles sont conservées dans le même ordre que dans la source, et une chaîne qui en perdrait une est refusée et signalée. La phrase coréenne est construite autour de cet ordre plutôt que de déplacer les balises. Si une valeur garde un écart persistant, la source est conservée et le rapport le mentionne.
Quel niveau de politesse est utilisé en coréen ?
Manuce ne reçoit pas de consignes de style ; le registre découle du texte source et des notes du fichier. Une note indiquant « bouton » ou « message système » aide à choisir la bonne forme. Contrôlez le résultat sur l'extrait gratuit avant de commander.
Faut-il plusieurs formes plurielles en coréen ?
Non, le coréen n'a qu'une catégorie CLDR, other. Le nombre est suivi d'un classificateur (개, 명, 건) plutôt que d'une marque de pluriel. Dans un message ICU avec une branche one, le texte coréen sera identique à celui de other.
Mon fichier XLIFF est en ISO-8859-1, est-ce un problème ?
Oui : l'encodage est conservé à l'identique, et l'ISO-8859-1 ne peut pas contenir de caractères hangeul. Convertissez le fichier en UTF-8 avant le dépôt. Le reste de sa structure, indentation et commentaires compris, sera rendu tel quel.
Le spécialiste qui s’en charge
Ce sujet est confié à Dédale, le spécialiste technique. Voir comment il travaille.
Le même fichier, vers une autre langue
Vers le coréen, d’autres fichiers
À lire aussi
Testez sur votre fichier, gratuitement
Un extrait de votre fichier traduit au niveau choisi, avant tout paiement. Vous jugez, puis vous décidez.