Traduire une présentation PowerPoint en japonais
Déposez votre fichier .pptx : Manuce remplace le texte de chaque diapositive par sa traduction japonaise et vous rend le même fichier, thème, images et animations compris. En japonais, les points à surveiller sont les polices, les retours à la ligne et le registre. Voici ce qui est traduit, ce qui ne l’est pas et ce qu’il faut vérifier.
Combien ça coûte
Pour une présentation PowerPoint d'environ 1 500 mots (20 diapositives), vers le japonais :
Comprendre, usage interne.
Prêt à transmettre, par le spécialiste marketing et commercial.
Relecture croisée. Pour ce qui engage.
Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.
Ce qui change quand une diapositive passe en japonais
Le japonais mêle trois écritures (kanji, hiragana, katakana), ne met pas d’espace entre les mots et utilise une ponctuation pleine chasse. Sur une diapositive, cela se voit tout de suite.
- Ponctuation : la virgule devient
、, le point。, et les guillemets « » deviennent「」. Il n’y a plus d’espace avant les deux-points ni avant le point d’interrogation. - Puces : les présentations japonaises terminent souvent une puce sur un nom, sans verbe conjugué. « Développer nos ventes en Asie » devient plutôt
アジアでの販売拡大. Les phrases complètes, elles, sont attendues en forme polie (です・ます), voire en keigo face à un client. - Pluriel et compteurs : le japonais n’a qu’une forme, quel que soit le nombre, mais il emploie des classificateurs. « 3 filiales » se dit
3社, « 12 participants »12名. Un libellé générique comme « {n} produit(s) » n’a pas besoin de variante plurielle. - Nombres et dates : les grands nombres se comptent par dizaines de milliers. « 1,5 million d’euros » s’écrit
150万ユーロet le 1er avril 2025 devient2025年4月1日. - Noms propres : un nom français passe en katakana avec un point médian (
マリー・デュポン). Les noms japonais se donnent nom de famille en premier, souvent suivis de様sur une diapositive adressée à un client.
Polices, coupures de ligne et mise en page
C’est le premier piège d’un .pptx traduit en japonais : les polices latines du thème (Calibri, Arial, Montserrat…) ne contiennent pas de caractères japonais. PowerPoint affiche alors une police de remplacement, qui n’est pas la même sous Windows et sous Mac. La hauteur des lignes et la largeur du texte peuvent donc changer d’un poste à l’autre.
- Le thème d’un .pptx prévoit une police latine et une police distincte pour les écritures d’Asie orientale. Indiquez-y une police japonaise courante, par exemple Yu Gothic ou Meiryo sous Windows, Hiragino sur Mac. Les chiffres et les sigles restent dans la police latine.
- Le texte japonais compte souvent moins de caractères que le français, mais chaque caractère occupe une pleine largeur. Les emprunts en katakana sont longs : « marketing » donne
マーケティング. Dans une zone étroite, ce mot peut se couper en fin de ligne. - Manuce ne recalcule pas la taille des zones de texte. Si l’ajustement automatique est réglé dans PowerPoint, il s’applique. Sinon, une zone fixe peut déborder.
- Un mot en gras au milieu d’une phrase est perdu : le paragraphe reprend la mise en forme de son début. Après traduction, réappliquez la mise en valeur. En japonais, on la place souvent aussi entre
「」. - Les zones restent horizontales, de gauche à droite, comme dans votre fichier.
Ce que Manuce rend, et ce qu’il ne traduit pas
Manuce traduit le texte de chaque diapositive : titres, espaces réservés, zones de texte, formes (y compris celles rangées dans des groupes) et tableaux. Vous récupérez votre .pptx d’origine. Thème, images, positions des formes, animations et transitions restent ceux du fichier, seul le texte change. Vous recevez aussi une version Word, un PDF et le texte brut, utiles pour faire relire le japonais par quelqu’un qui n’a pas PowerPoint.
Ce qui reste dans la langue d’origine :
- les notes du présentateur, qui ne sont pas traduites aujourd’hui. Si vous devez présenter en japonais à partir de vos notes, copiez-les dans un document Word et faites-le traduire à part ;
- le texte des graphiques (axes, légendes) et des SmartArt ;
- le texte des masques de diapositive, par exemple un pied de page « Confidentiel » (en japonais :
社外秘) ; - le texte incrusté dans les images et les captures d’écran.
Manuce ne produit pas de traduction assermentée. Si vos diapositives doivent figurer dans un dossier officiel au Japon qui l’exige, il faudra passer par un traducteur expert. Le japonais est une langue à supplément : un coefficient ×1,6 s’applique au prix au mot.
Préparer le fichier et vérifier le résultat
Avant le dépôt :
- Réglez la police d’Asie orientale du thème, pour que le japonais s’affiche de la même façon partout.
- Si un SmartArt porte un message important, convertissez-le en formes simples dans PowerPoint : il sera alors traduit comme les autres formes.
- Repérez les graphiques dont les libellés devront être ressaisis en japonais.
- Évitez de laisser en gras un seul mot au milieu d’une phrase si cette mise en valeur compte. Vous pourrez la remettre ensuite.
Après la livraison, parcourez le .pptx diapositive par diapositive :
- débordements dans les zones fixes et mots en katakana coupés en deux ;
- aucune ligne ne doit commencer par
。,、ouー; - noms de produits et de sociétés : gardés en lettres latines ou transcrits en katakana, mais de façon cohérente d’une diapositive à l’autre ;
- compteurs, montants en
万et dates au format japonais ; - registre : forme polie partout dans les phrases et keigo pour un public client.
Pour une présentation destinée à un client ou à un partenaire japonais, une relecture par un locuteur natif reste la meilleure assurance. Le PDF livré lui permet de relire sans PowerPoint.
En pratique
- Réglez la police d’Asie orientale du thème et repérez graphiques, SmartArt et notes à traiter à part.
- Déposez le .pptx : le devis s’affiche aussitôt, avec un paragraphe traduit gratuitement pour juger le registre.
- Choisissez le niveau, payez, puis récupérez en quelques minutes le .pptx traduit, le Word, le PDF et le texte brut.
- Vérifiez débordements, coupures de ligne, noms propres et compteurs, puis ressaisissez les libellés des graphiques et du masque.
Questions fréquentes
Les notes du présentateur seront-elles traduites en japonais ?
Non, pas aujourd’hui : elles restent dans la langue d’origine. Si vous présentez à partir de ces notes, copiez-les dans un document Word et faites-le traduire séparément.
Mes polices vont-elles afficher correctement le japonais ?
Pas si le thème n’utilise que des polices latines comme Calibri ou Arial : PowerPoint choisira une police de remplacement, différente selon l’ordinateur. Indiquez dans le thème une police japonaise pour les écritures d’Asie orientale avant de déposer le fichier, ou juste après la livraison.
Le texte japonais risque-t-il de déborder des zones de texte ?
Le japonais est souvent plus compact que le français, mais les mots en katakana sont longs et chaque caractère occupe une pleine largeur. Manuce ne redimensionne pas les zones : l’ajustement automatique réglé dans PowerPoint s’applique, sinon il faut recaser à la main.
La traduction respecte-t-elle le registre de politesse japonais ?
Le niveau Professionnel est conçu pour un texte prêt à transmettre, traduit par le moteur spécialiste du domaine. Testez l’extrait gratuit sur un paragraphe de votre fichier pour juger le ton. Pour une présentation devant un client japonais, prévoyez une relecture par un locuteur natif.
Pourquoi la traduction vers le japonais coûte-t-elle plus cher ?
Le japonais est une langue à supplément : un coefficient ×1,6 s’applique au prix au mot. Le devis, calculé sur le nombre exact de mots de votre fichier, s’affiche dès le dépôt, avant tout paiement.
Le spécialiste qui s’en charge
Ce sujet est confié à Calliope, le spécialiste marketing et commercial. Voir comment il travaille.
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