Traduire un cahier des charges en japonais
Manuce traduit votre cahier des charges en japonais avec Dédale, son moteur spécialisé en documents techniques, et vous rend le fichier dans son format d’origine, mise en page comprise. Le passage au japonais pose des questions précises : niveaux d’exigence, sujet souvent omis, pluriel absent, chiffres et katakana. Voici ce qu’il faut préparer et vérifier.
Combien ça coûte
Pour un cahier des charges d'environ 6 000 mots, vers le japonais :
Comprendre, usage interne.
Prêt à transmettre, par le spécialiste technique.
Relecture croisée. Pour ce qui engage.
Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.
Ce qui change quand un cahier des charges passe en japonais
Au Japon, un cahier des charges s’appelle selon le cas 仕様書 (shiyōsho, spécifications) ou 要件定義書 (yōken teigisho, définition des exigences). Le corps du texte s’écrit en général dans le style écrit neutre (である), sec et factuel. Les formules de politesse (keigo) se réservent à la lettre d’accompagnement ou à l’introduction, pas aux exigences elles-mêmes.
Trois points demandent de l’attention :
- Les niveaux d’exigence. « doit », « devrait » et « peut » ont chacun leur tournure :
〜しなければならないou〜することpour l’obligation,〜することが望ましいpour la recommandation,〜してもよいpour la faculté. Si votre texte source mélange « doit » et « devra » sans intention, le japonais ne pourra pas deviner la nuance voulue. - Le sujet. Le japonais omet volontiers le sujet. Une exigence comme « Valide les données avant l’envoi » devient ambiguë : est-ce le système ou l’utilisateur qui valide ? Écrivez le sujet dans la source.
- Le pluriel. Le japonais n’a qu’une forme. « L’utilisateur peut importer des fichiers » ne dit plus s’il s’agit d’un seul ou de plusieurs fichiers à la fois. Quand le nombre compte, formulez-le dans la source : « un ou plusieurs fichiers », « jusqu’à 10 fichiers ».
Chiffres, dates, katakana et typographie
Un cahier des charges est rempli de valeurs. En japonais :
- Nombres : le séparateur de milliers est la virgule et la décimale le point. « 1 500,5 ms » devient
1,500.5 ms. Les grands nombres peuvent s’exprimer en man (10 000) : « 1 000 000 » peut s’écrire100万. Vérifiez qu’aucune valeur contractuelle n’a été déplacée d’un ordre de grandeur. - Dates : le format courant est
2025年3月31日ou2025/03/31. Certains donneurs d’ordre publics utilisent l’ère impériale (令和) ; si c’est le cas de votre destinataire, vérifiez les dates une à une. - Mots d’emprunt : les termes techniques passent souvent en katakana, avec des variantes :
インターフェースouインタフェース,サーバーouサーバ. Les deux existent ; ce qui compte, c’est qu’une seule graphie soit employée dans tout le document. - Typographie : ponctuation pleine chasse (、。()), mais identifiants et lettres latines en demi-chasse :
REQ-012reste tel quel.
Côté mise en page, le japonais ne met pas d’espaces entre les mots et coupe les lignes presque n’importe où, sauf devant certains signes. Si la police de votre modèle ne contient pas de caractères japonais, le traitement de texte affichera une police de remplacement : prévoyez une police japonaise si le rendu doit être soigné.
Ce que Manuce rend, et ce qu’il ne fait pas
Votre cahier des charges est confié à Dédale, le spécialiste technique de Manuce. Vous déposez un fichier Word, PDF, PowerPoint, Excel, texte, Markdown, HTML, RTF ou CSV, et il revient dans le même format, mise en page comprise : titres numérotés, tableaux d’exigences, listes à puces restent à leur place. Pour un document courant, la traduction est livrée en quelques minutes et reste disponible dans votre espace client.
Avant de payer, vous recevez un extrait gratuit : un paragraphe du fichier traduit au niveau choisi. Choisissez de préférence un paragraphe dense en exigences, avec des « doit » et des valeurs chiffrées. Le niveau Professionnel convient à un document à transmettre à un fournisseur japonais. Le japonais applique un coefficient ×1.6 sur le prix au mot.
Ce que Manuce ne fait pas :
- il ne lit pas un PDF scanné (une image sans texte sélectionnable) ;
- il ne produit pas de traduction assermentée : si le cahier des charges est annexé à une procédure qui exige une traduction certifiée, adressez-vous à un traducteur expert ;
- il ne reçoit ni glossaire ni consignes de terminologie : pour un terme maison, vérifiez l’extrait puis la traduction.
Préparer le fichier source
Quelques corrections dans la source évitent la plupart des ambiguïtés en japonais :
- Harmonisez les verbes d’exigence : un seul mot pour l’obligation, un seul pour la recommandation.
- Explicitez le sujet de chaque exigence : « Le système envoie… », « L’administrateur valide… ».
- Précisez les quantités là où le pluriel portait le sens.
- Écrivez les unités en clair à côté des valeurs (ms, Go, °C) plutôt que dans une note séparée.
- Vérifiez que les libellés des schémas sont du texte, et non une image : comme un PDF scanné, une image ne contient pas de texte lisible.
- Si vous avez le choix, déposez le fichier Word d’origine plutôt qu’un PDF exporté : les tableaux s’y reconstruisent plus proprement.
Vérifier avant d’envoyer au Japon
Une fois le fichier japonais reçu, contrôlez :
- que chaque identifiant d’exigence (
REQ-001àREQ-250) est présent et inchangé ; - que les valeurs numériques correspondent à la source, en particulier si des 万 apparaissent ;
- que les noms de produits, de modules ou de normes à conserver tels quels le sont bien ;
- que la graphie des katakana est constante d’un chapitre à l’autre ;
- que les tableaux ne débordent pas et que la police japonaise s’affiche correctement.
Pour un document engageant (appel à fournisseur, base d’un contrat), faites relire la version japonaise par un ingénieur japonophone de votre côté ou chez votre partenaire.
En pratique
- Harmonisez les verbes d’exigence et explicitez le sujet de chaque exigence dans la source.
- Déposez le fichier (Word de préférence) : le devis s’affiche aussitôt, calculé sur le nombre exact de mots.
- Lisez l’extrait gratuit, choisi de préférence dans un tableau d’exigences, puis validez.
- Récupérez le fichier japonais dans votre espace client et contrôlez identifiants, chiffres et katakana.
Questions fréquentes
La traduction utilise-t-elle le keigo ?
Le corps d’un cahier des charges japonais s’écrit d’ordinaire dans un style neutre et factuel, pas en langage honorifique. Le keigo convient à une lettre d’accompagnement ou à une introduction adressée au client. Vérifiez sur l’extrait gratuit que le registre vous convient.
Les numéros d’exigences et la structure sont-ils conservés ?
Oui, le fichier revient dans son format d’origine, mise en page comprise : titres numérotés, tableaux et listes restent en place. Les identifiants comme REQ-012 sont des chaînes latines qui restent en demi-chasse. Contrôlez-les tout de même à la livraison.
Puis-je traduire un cahier des charges reçu en PDF scanné ?
Non, Manuce ne lit pas un PDF scanné, c’est-à-dire une image sans texte sélectionnable. Il faut d’abord obtenir le fichier d’origine ou une version dont le texte est sélectionnable.
Le texte japonais sera-t-il plus long que le français ?
Le japonais compte en caractères et n’utilise pas d’espaces entre les mots ; il occupe souvent moins de place à l’écran. En revanche, les katakana des termes techniques peuvent allonger certaines cellules de tableau. Relisez les tableaux étroits.
Comment garder un terme anglais ou un nom de produit tel quel ?
Manuce ne reçoit pas de glossaire. Vérifiez l’extrait gratuit, puis la traduction complète, pour vous assurer que les noms de produits, de normes ou de modules sont restés dans leur forme d’origine.
Le spécialiste qui s’en charge
Ce sujet est confié à Dédale, le spécialiste technique. Voir comment il travaille.
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