Traduire des conditions générales de vente en japonais
Manuce traduit vos conditions générales de vente en japonais avec son spécialiste juridique, Thémis, et vous rend le fichier dans son format d'origine, mise en page comprise. Vous lisez gratuitement un paragraphe traduit avant de payer. La traduction n'adapte pas vos CGV au droit japonais, et elle n'est pas assermentée.
Combien ça coûte
Pour des conditions générales de vente d'environ 3 000 mots, vers le japonais :
Comprendre, usage interne.
Prêt à transmettre, par le spécialiste juridique.
Relecture croisée. Pour ce qui engage.
Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.
Ce qui change quand des CGV passent en japonais
Des CGV japonaises ne se lisent pas comme des CGV françaises. Trois points structurent le texte et doivent rester cohérents du premier au dernier article.
- La numérotation. « Article 1 – Objet » devient
第1条(目的): numéro encadré par 第 et 条, intitulé entre parenthèses pleine chasse. Les alinéas sont souvent numérotés 1, 2, 3 (項), les énumérations (1)(2)(号). Un renvoi « conformément à l'article 7 » devient第7条に定めるとおり. - Les termes définis. « le Vendeur » est en général rendu par
当社(« notre société »), « le Client » parお客様ou購入者. Le choix importe moins que sa constance : un même acteur désigné de deux façons crée une ambiguïté juridique. - La formule d'obligation. « Le Client s'engage à régler… » se rend couramment par
お客様は、…を支払うものとします。La tournure〜ものとしますest le marqueur habituel de la clause contractuelle japonaise.
Le registre attendu dans des CGV destinées au public est la politesse neutre en です・ます, sans formules d'humilité excessives : le keigo sert ici la courtoisie, pas l'emphase commerciale.
Écriture, ponctuation et mise en page
Le japonais mêle kanji, hiragana et katakana, sans espace entre les mots. Les conséquences sur votre document sont concrètes :
- Ponctuation pleine chasse :
、et。remplacent la virgule et le point ; les termes cités passent entre「 」et non entre guillemets « ». - Dates et montants : « 1er avril 2025 » s'écrit
2025年4月1日; un prix affiché s'écrit par exemple1,000円(税込). - Pluriel : le japonais n'a qu'une forme. « le ou les produit(s) » devient simplement
商品, ce qui allège les clauses. - Coupure de ligne : pas de césure ni de tiret ; un paragraphe justifié se répartit caractère par caractère.
- Polices : dans un fichier Word, le texte japonais demande une police qui contient ces caractères. Si le poste du lecteur ne l'a pas, il voit des carrés. Un PDF qui intègre ses polices évite ce risque.
Le japonais se compte en caractères et non en mots : la longueur visuelle d'une page change, mais vos tableaux de frais de livraison ou de délais de rétractation restent lisibles sans retouche majeure.
Les points de droit japonais à faire vérifier
Une traduction rend fidèlement vos clauses ; elle ne les rend pas conformes au droit japonais. Si vous vendez à des consommateurs au Japon, faites relire la version traduite par un juriste local sur ces points :
- La vente à distance relève de la loi sur les transactions commerciales spécifiées (
特定商取引法), qui impose d'afficher des mentions précises : identité et adresse du vendeur, prix, modalités de livraison et de retour. Les sites japonais les regroupent sur une page特定商取引法に基づく表記. - La loi sur les contrats de consommation (
消費者契約法) peut priver d'effet une clause qui exclut toute responsabilité du vendeur envers un consommateur. Une limitation de responsabilité recevable en France n'est pas automatiquement valable au Japon. - Les prix aux consommateurs s'affichent toutes taxes comprises.
- Loi applicable et tribunal : la traduction conserve « droit français, tribunaux de Paris ». Si vous voulez une clause
準拠法et un tribunal compétent japonais, c'est une décision à prendre avant la traduction. - Version qui fait foi : ajoutez dans la source une clause indiquant quelle langue prévaut en cas de divergence.
Ce que Manuce rend, et ce qu'il ne fait pas
Vos CGV sont confiées à Thémis, le moteur spécialisé dans les textes juridiques. Vous déposez un fichier Word, PDF, PowerPoint, Excel, texte, Markdown, HTML, RTF ou CSV ; le devis s'affiche aussitôt, calculé sur le nombre exact de mots. Pour des CGV d'environ 3 000 mots (8 pages), la traduction est livrée en quelques minutes et le fichier revient dans son format d'origine, numérotation des articles et mise en page comprises. Il reste disponible dans votre espace client.
Avant de payer, un extrait gratuit vous montre un paragraphe traduit au niveau choisi : choisissez par exemple la clause de responsabilité pour juger du registre et de la formule 〜ものとします. Le japonais est une langue à supplément (coefficient ×1,6 sur le prix au mot).
Ce que Manuce ne fait pas :
- pas de traduction assermentée : si une autorité ou une juridiction exige une traduction certifiée, il faut un traducteur expert ;
- pas de PDF scanné : une image sans texte sélectionnable n'est pas lue ;
- pas d'adaptation juridique : vos clauses sont traduites, pas réécrites selon le droit japonais.
Préparer le fichier et relire la version japonaise
Avant le dépôt :
- Envoyez la version définitive, sans modifications suivies ni commentaires : tout ce qui est dans le fichier est traduit.
- Vérifiez que votre PDF contient du texte sélectionnable ; sinon, déposez plutôt le Word d'origine.
- Tranchez dans la source la loi applicable et la clause de langue qui fait foi.
Après la livraison :
- Contrôlez que chaque renvoi « article X » correspond bien au
第X条visé. - Cherchez
当社etお客様dans tout le document pour confirmer que les parties sont désignées de façon constante. - Gardez tel quel ce qui ne se traduit pas : nom de marque, raison sociale, adresse du siège. Vérifiez-le dans l'extrait gratuit puis dans le fichier livré.
- Ouvrez le fichier sur un poste sans réglages japonais pour vérifier l'affichage des polices.
En pratique
- Déposez vos CGV en Word ou en PDF texte et choisissez le japonais.
- Lisez l'extrait gratuit, de préférence une clause de responsabilité ou de rétractation.
- Validez le devis calculé sur le nombre exact de mots et payez.
- Récupérez le fichier traduit, mise en page conservée, dans votre espace client.
- Faites relire les points de droit japonais par un juriste avant publication.
Questions fréquentes
La traduction japonaise de mes CGV sera-t-elle valable au Japon ?
La traduction rend vos clauses fidèlement, mais elle ne les met pas en conformité avec le droit japonais. Les mentions imposées pour la vente à distance et les règles protectrices des consommateurs doivent être vérifiées par un juriste local.
Manuce fournit-il une traduction assermentée en japonais ?
Non. Manuce ne produit pas de traduction certifiée par un traducteur expert. Si un tribunal ou une administration l'exige, il faut passer par un traducteur assermenté.
Comment sont rendus « le Vendeur » et « le Client » ?
Le plus souvent par 当社 pour le vendeur et お客様 ou 購入者 pour le client. Vérifiez dans l'extrait gratuit puis dans le fichier livré que la désignation reste la même dans tous les articles.
Mon PDF de CGV est un scan : est-ce possible ?
Non, un PDF scanné sans texte sélectionnable n'est pas lu. Déposez le fichier Word d'origine ou un PDF exporté depuis votre traitement de texte.
Pourquoi le japonais coûte-t-il plus cher que l'anglais ?
Le japonais est une langue à supplément : un coefficient ×1,6 s'applique au prix au mot. Le devis affiché au dépôt en tient compte et reste calculé sur le nombre exact de mots de votre fichier.
Le spécialiste qui s’en charge
Ce sujet est confié à Thémis, le spécialiste juridique. Voir comment il travaille.
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