Traduire un contrat commercial en japonais
Manuce traduit votre contrat commercial en japonais avec Thémis, son moteur spécialisé en droit, et vous rend le fichier dans son format d'origine, mise en page comprise. Un paragraphe est traduit gratuitement avant le paiement. Pour une signature au Japon, faites relire la traduction par la contrepartie ou un juriste japonophone ; Manuce ne fournit pas de traduction assermentée.
Combien ça coûte
Pour un contrat commercial d'environ 5 000 mots, vers le japonais :
Comprendre, usage interne.
Prêt à transmettre, par le spécialiste juridique.
Relecture croisée. Pour ce qui engage.
Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.
Ce que le japonais change dans la rédaction d'un contrat
Un contrat japonais (契約書) n'obéit pas à la même mécanique qu'un contrat français. Voici les conventions que vous retrouverez dans la traduction, ou que votre contrepartie s'attendra à voir :
- La désignation des parties. L'usage japonais nomme souvent les parties
甲(kō) et乙(otsu), là où le français écrit « le Fournisseur » et « le Distributeur ». Les deux usages coexistent : regardez dans l'extrait lequel est retenu et s'il vous convient. - La numérotation. Un article devient
第5条, un alinéa第2項, un point d'énumération第3号. Les renvois internes (« conformément à l'article 5.2 ») doivent suivre ce découpage. - Les termes définis. Le japonais n'a pas de majuscules : « les Produits » devient un terme entre crochets, introduit par une formule du type
(以下「本製品」という。). La cohérence du contrat repose sur la reprise exacte de cette forme. - Le style normatif. Les obligations s'expriment par
〜するものとするou〜しなければならない, dans un style écrit neutre. Le keigo, registre de politesse, relève plutôt de la lettre d'accompagnement que des clauses elles-mêmes. - Le pluriel. Le japonais n'a qu'une forme :
本製品vaut pour un produit comme pour plusieurs. Si la portée d'une clause dépend du nombre (« chaque Produit » ou « l'ensemble des Produits »), l'original doit le dire par un mot, pas seulement par un « s ».
Écriture, ponctuation et mise en page
Le texte japonais mêle kanji, hiragana et katakana, sans espace entre les mots, avec une ponctuation pleine chasse : 、 pour la virgule, 。 pour le point. Sur un contrat d'une quinzaine de pages, cela a des conséquences concrètes :
- Polices. Si la police du document ne contient pas de caractères japonais, le logiciel du lecteur en substitue une autre. Les contrats japonais sont souvent composés dans une police de type Mincho, à empattements. Vérifiez le rendu sur le poste de votre destinataire.
- Longueur. Le japonais emploie en général moins de caractères que le français pour le même sens, mais chaque caractère est plus large. Les tableaux d'annexes (prix, quantités, calendrier de livraison) bougent peu ; les paragraphes justifiés peuvent déplacer les sauts de page.
- Dates et montants. Une date s'écrit
2025年4月1日; certains documents emploient l'ère impériale (令和7年). Un montant en yens se présente souvent sous la forme金○○円. Décidez de la convention voulue et contrôlez-la dans la traduction. - Le bloc de signature. Au Japon, un contrat se conclut fréquemment par
記名押印: nom imprimé et apposition du sceau de la société. Prévoyez la place sous chaque partie ; la portée juridique de cette formalité relève de votre conseil, pas de la traduction.
Ce que Manuce vous rend, et ce qu'il ne fait pas
Au niveau Professionnel, votre contrat est confié à Thémis, le moteur de Manuce spécialisé en droit ; le niveau Premium passe par le moteur le plus avancé puis par une relecture croisée. Le japonais est une langue à supplément : coefficient ×1,6 sur le prix au mot, intégré au devis calculé sur le nombre exact de mots dès le dépôt.
- Formats acceptés : Word, PDF, PowerPoint, Excel, texte, Markdown, HTML, RTF, CSV. Le fichier revient dans son format d'origine, mise en page comprise : un
.docxreste un.docx, avec ses articles, ses annexes et son tableau de signatures. - Un paragraphe du contrat est traduit gratuitement, au niveau choisi, avant tout paiement.
- Un contrat d'environ 5 000 mots est traduit en quelques minutes ; le fichier reste disponible dans votre espace client.
Ce que Manuce ne fait pas :
- Pas de traduction assermentée. Si le contrat doit être produit devant un tribunal ou une administration exigeant une traduction certifiée par un traducteur expert, il faudra passer par un traducteur assermenté.
- Pas de PDF scanné. Un contrat signé puis numérisé, sans texte sélectionnable, n'est pas lu. Repartez de la version Word ou d'un PDF exporté depuis le traitement de texte.
- Pas d'adaptation au droit japonais. La traduction rend votre contrat tel qu'il est écrit : elle n'ajoute ni clause de concertation de bonne foi (
誠実協議), courante dans les contrats japonais, ni clause attributive de juridiction, et ne juge pas la validité des clauses au regard du droit japonais.
Préparer le contrat et vérifier la traduction
- Partez du fichier source. Le Word de travail plutôt que le PDF signé : le texte est lisible et la mise en page reviendra intacte.
- Unifiez les termes définis. Si l'original alterne « le Distributeur », « le Revendeur » et « le Partenaire » pour la même partie, la version japonaise risque de produire trois termes distincts. Harmonisez avant le dépôt.
- Vérifiez la raison sociale japonaise. Le nom officiel d'une société japonaise s'écrit en kanji ou en katakana avec sa forme juridique, par exemple
株式会社(kabushiki kaisha), placée avant ou après le nom. Reprenez le nom exact figurant dans les documents de la contrepartie plutôt qu'une transcription du nom latin. - Contrôlez l'extrait. Choisissez une clause dense et vérifiez que les noms propres, les références aux textes français (« article 1103 du Code civil ») et les sigles à conserver sont rendus comme vous l'attendez ; refaites ce contrôle sur la traduction complète.
- Faites relire avant signature par la contrepartie ou un juriste japonophone, en priorité les clauses de responsabilité, de résiliation et de juridiction.
Contrat bilingue : quelle version fait foi
Les contrats franco-japonais sont souvent signés en deux langues. La question décisive n'est pas linguistique mais juridique : quelle version prévaut en cas de divergence. Une clause du type « En cas de divergence entre la version française et la version japonaise, la version française prévaut » se traduit sans difficulté, mais elle doit figurer dans l'original avant traduction, et son choix vous appartient.
Si la version japonaise devient la version de référence, la relecture par un juriste japonophone est indispensable : l'écart entre 〜するものとする (obligation) et 〜することができる (faculté) suffit à changer la portée d'une clause. Comparez en particulier les délais (« dans les trente jours » se rend par 30日以内, qui inclut le trentième jour) et les plafonds de responsabilité.
Si le même contrat doit aussi partir en anglais ou en chinois, la commande groupée bénéficie de la remise multilingue (−20 % dès deux langues).
En pratique
- Déposez le contrat au format Word ou en PDF texte, non scanné.
- Choisissez le niveau Professionnel (Thémis) ou Premium et consultez le devis.
- Lisez l'extrait gratuit : désignation des parties, termes définis, numérotation 第○条.
- Payez et récupérez le contrat japonais dans son format d'origine.
- Faites relire la version japonaise par la contrepartie ou un juriste japonophone avant signature.
Questions fréquentes
La traduction japonaise est-elle assermentée ?
Non. Manuce ne produit pas de traduction certifiée par un traducteur expert. Si un tribunal ou une administration l'exige, adressez-vous à un traducteur assermenté ; la traduction Manuce peut servir à la négociation et à la relecture.
Mon contrat signé est un PDF scanné : pouvez-vous le traduire ?
Non, un PDF image sans texte sélectionnable n'est pas lu. Déposez la version Word ou un PDF exporté depuis le traitement de texte ; le fichier traduit reviendra dans le même format.
Les parties seront-elles désignées 甲 et 乙 ?
Les deux usages existent dans les contrats japonais : 甲 et 乙, ou des termes définis comme « le Fournisseur ». L'extrait gratuit vous montre la forme retenue avant de payer ; vérifiez ensuite qu'elle est constante dans tout le contrat.
Pourquoi le japonais est-il plus cher que l'anglais ?
Le japonais est une langue à supplément : un coefficient ×1,6 s'applique au prix au mot. Le devis, calculé sur le nombre exact de mots du contrat, s'affiche dès le dépôt du fichier.
La traduction adapte-t-elle le contrat au droit japonais ?
Non. Elle rend fidèlement le contrat tel qu'il est rédigé, sans ajouter de clause ni vérifier sa validité au Japon. Pour une exécution au Japon, faites examiner le texte par un juriste qui connaît le droit japonais.
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