Traduire un contrat commercial en espagnol
Déposez votre contrat commercial et Manuce le confie à Thémis, son spécialiste juridique, qui le rend en espagnol dans son format d'origine, numérotation et bloc de signature compris. L'espagnol juridique n'est pas le même à Madrid, Mexico ou Buenos Aires : voici ce qu'il faut préparer et contrôler avant d'envoyer la version espagnole à votre partenaire.
Combien ça coûte
Pour un contrat commercial d'environ 5 000 mots, vers l’espagnol :
Comprendre, usage interne.
Prêt à transmettre, par le spécialiste juridique.
Relecture croisée. Pour ce qui engage.
Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.
Ce qui change quand un contrat passe en espagnol
La longueur bouge peu : l'espagnol est proche du français, un peu plus long que l'anglais. Un contrat d'environ 5 000 mots garde à peu près sa pagination, mais ce sont les conventions de rédaction qui demandent de l'attention.
- Les verbes d'obligation. « Le Fournisseur livrera » devient « el Proveedor entregará » ou « el Proveedor deberá entregar ». Les deux tournures sont correctes ; ce qui compte, c'est qu'elles restent cohérentes d'une clause à l'autre.
- Les termes définis et leur genre. Les définitions conservent leur majuscule, mais prennent un article : el Contrato, la Parte, la Fecha de Entrada en Vigor. Un terme défini au masculin doit le rester dans tout le texte.
- Les dates. Les mois s'écrivent en minuscules : « En Madrid, a 1 de marzo de 2025 ».
- Les montants. L'Espagne écrit
1.500.000,00 €, comme en français mais avec un point pour les milliers ; le Mexique écrit1,500,000.00. Si votre contrat donne aussi le montant en lettres (un millón quinientos mil euros), les deux doivent concorder. - Les signes ¿ et ¡ sont rares dans un contrat, mais apparaissent dans les annexes ou les questionnaires joints.
Un contrat espagnol de facture locale suit souvent le schéma REUNIDOS / INTERVIENEN / EXPONEN / CLÁUSULAS. La traduction conserve la structure de votre document ; elle ne le réécrit pas selon ce modèle.
Espagne ou Amérique latine : un vocabulaire juridique différent
Le même mot ne recouvre pas la même chose selon le pays de votre cocontractant. Quelques exemples à surveiller :
- Résiliation. En Espagne, la rupture pour inexécution se dit plutôt resolución, la sortie unilatérale desistimiento ; rescisión y désigne un mécanisme plus étroit. Au Mexique ou en Argentine, rescisión est d'usage courant pour la résiliation.
- Identifiants des sociétés. NIF en Espagne, RFC au Mexique, CUIT en Argentine, RUT au Chili, NIT en Colombie. Votre numéro SIREN reste tel quel : il ne se « traduit » pas.
- Formes sociales. Une SAS n'a pas d'équivalent exact ; mieux vaut garder SAS que de la transformer en S.L. ou S.A..
- Faux amis. compromiso signifie « engagement », pas « compromis » ; constituir une garantie, pas la « constituer » au sens de la fonder.
Point essentiel : traduire ne change pas le droit applicable. Une clause pénale ou une clause de réserve de propriété soumise au droit français reste une notion de droit français, même rédigée en espagnol.
Ce que Manuce rend, et ce qu'il ne fait pas
Votre contrat est traité par Thémis, le moteur spécialisé en droit. Il accepte Word, PDF, PowerPoint, Excel, texte, Markdown, HTML, RTF et CSV, et rend le fichier dans son format d'origine : articles numérotés, en-têtes, tableaux d'échéancier et bloc de signature restent à leur place.
Avant de payer, vous obtenez un extrait gratuit : un paragraphe de votre fichier traduit au niveau choisi. Repérez une clause dense, par exemple la limitation de responsabilité, et regardez quels termes sont employés (resolución ou rescisión, penalización por demora pour les pénalités de retard).
Ce que Manuce ne fait pas :
- Pas de traduction assermentée. Pour un registre, un tribunal ou une administration en Espagne, on exige souvent un traductor-intérprete jurado ; en Amérique latine, un traducteur public ou expert habilité. Manuce ne fournit pas ce type de traduction.
- Pas de lecture des PDF scannés. Un contrat signé puis numérisé, sans texte sélectionnable, n'est pas lu.
- Pas d'adaptation au droit espagnol ou mexicain : le contenu juridique reste celui de votre contrat.
- Pas de version bilingue en colonnes : vous recevez le contrat traduit, à juxtaposer vous-même avec l'original si vous le souhaitez.
Pour un contrat à transmettre, le niveau Professionnel fait travailler Thémis ; le Premium ajoute une relecture croisée après le moteur le plus avancé.
Préparer le fichier et vérifier la version espagnole
Avant le dépôt :
- Partez de la version finale : acceptez ou refusez les modifications suivies et retirez les commentaires internes.
- Préférez le fichier Word d'origine à un PDF, et jamais un scan du contrat signé.
- Joignez les annexes (conditions tarifaires, cahier de spécifications) au même fichier ou déposez-les à part, pour que les renvois soient traduits de façon cohérente.
- Décidez quelle version fait foi. Une clause du type « En caso de discrepancia, prevalecerá la versión francesa » évite bien des litiges.
Après réception :
- Raisons sociales, adresses et identifiants identiques à l'original.
- Montants en chiffres et en lettres concordants, séparateurs adaptés au pays.
- Renvois internes justes : cláusula 7.2, Anexo II.
- Chaque terme défini traduit toujours de la même façon.
- Dates et délais (treinta (30) días naturales ou hábiles) fidèles à l'original.
Si la version espagnole doit faire foi, faites-la relire par un juriste du pays concerné avant signature.
En pratique
- Exportez la version finale du contrat, sans modifications suivies ni commentaires, de préférence en Word.
- Déposez le fichier : le devis s'affiche aussitôt, calculé sur le nombre exact de mots.
- Choisissez le niveau et lisez l'extrait gratuit sur une clause dense avant de payer.
- Récupérez le contrat en espagnol dans votre espace client et contrôlez montants, dates, renvois et termes définis.
- Si la version espagnole fait foi, faites-la relire par un juriste du pays de votre partenaire.
Questions fréquentes
Ma traduction sera-t-elle en espagnol d'Espagne ou d'Amérique latine ?
Le vocabulaire juridique diffère entre l'Espagne et l'Amérique latine, notamment pour la résiliation ou les identifiants fiscaux. Lisez l'extrait gratuit pour voir les termes employés, puis vérifiez la traduction en fonction du pays de votre cocontractant.
La traduction sera-t-elle acceptée par un tribunal ou un registre espagnol ?
Pas forcément. Ces institutions demandent souvent une traduction assermentée, faite par un traducteur-interprète juré. Manuce ne produit pas de traduction assermentée : sa version sert à négocier, à informer et à transmettre à votre partenaire.
La numérotation des articles et la mise en page sont-elles conservées ?
Oui. Le fichier revient dans son format d'origine, mise en page comprise : numérotation, en-têtes, tableaux et bloc de signature. Vérifiez seulement que les renvois internes pointent vers les bons articles.
Puis-je envoyer le PDF du contrat signé ?
Seulement s'il contient du texte sélectionnable. Un PDF scanné, qui n'est qu'une image, n'est pas lu. Déposez plutôt le fichier Word ou le PDF exporté d'origine.
Combien de temps faut-il pour un contrat de 14 pages ?
Un contrat d'environ 5 000 mots est un document courant : la traduction est livrée en quelques minutes après le paiement. Le fichier reste ensuite disponible dans votre espace client.
Le spécialiste qui s’en charge
Ce sujet est confié à Thémis, le spécialiste juridique. Voir comment il travaille.
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