Traduire un contrat de travail en japonais
Déposez votre contrat de travail (Word, PDF, RTF…) : il est confié à Thémis, notre moteur spécialisé en droit, et revient en japonais dans son format d'origine, mise en page comprise. Vous voyez un paragraphe traduit gratuitement avant de payer, puis le contrat complet arrive en quelques minutes.
Combien ça coûte
Pour un contrat de travail d'environ 3 500 mots, vers le japonais :
Comprendre, usage interne.
Prêt à transmettre, par le spécialiste juridique.
Relecture croisée. Pour ce qui engage.
Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.
Ce qui change quand un contrat de travail passe en japonais
Un contrat de travail français ne se transpose pas mot pour mot en japonais. Plusieurs différences touchent directement la lecture du document par un salarié ou un service RH au Japon.
- Le style juridique, pas le keigo. On pourrait s'attendre à des formules de politesse ; en réalité, un contrat japonais s'écrit dans un style écrit neutre et normatif, avec des tournures comme
〜するものとする(« s'engage à », « est tenu de »). Le keigo appartient au courrier d'accompagnement, pas aux clauses. - Pas de pluriel grammatical. Le japonais n'a qu'une forme : « le salarié » et « les salariés » s'écrivent pareil. Quand le pluriel porte un sens juridique (« les parties », « les ayants droit »), il faut le rendre explicite, par exemple
両当事者pour « les deux parties ». - Numérotation des articles. « Article 4, alinéa 2 » devient
第4条第2項. Les renvois internes doivent suivre cette logique d'un bout à l'autre du contrat. - Ponctuation pleine chasse. Virgules et points deviennent
、et。, les citations s'entourent de「」, et il n'y a pas d'espace entre les mots.
Les notions du droit français sans équivalent exact
Le vrai piège d'un contrat de travail vers le japonais tient aux notions propres au droit français. Thémis les rend par l'équivalent japonais le plus proche, mais certaines n'ont pas de correspondance parfaite et méritent votre relecture :
- CDI et CDD : rendus par
期間の定めのない雇用契約(contrat sans durée déterminée) et有期雇用契約(contrat à durée déterminée). Les motifs de recours au CDD propres au Code du travail n'ont pas d'équivalent japonais. - Période d'essai :
試用期間. La notion existe, mais ses règles de rupture diffèrent ; le texte traduit décrit la clause française, il ne l'adapte pas au droit japonais. - Convention collective :
労働協約, à ne pas confondre avec就業規則(règlement intérieur de l'entreprise). - RTT, mutuelle, forfait jours : réalités françaises sans équivalent direct. Elles sont traduites de manière descriptive ; vérifiez que la formulation reste compréhensible pour un lecteur japonais.
Autre point à trancher en amont : les dates. Un document japonais peut utiliser l'ère impériale (令和) ou le calendrier occidental. La traduction conserve les dates de votre original ; si l'employeur au Japon préfère l'ère impériale, c'est à ajuster après livraison.
Ce que Manuce vous rend, et ce qu'il ne fait pas
Vous récupérez votre contrat en japonais, dans le même format que l'original : un Word reste un Word, un PDF reste un PDF, avec titres, numérotation et tableaux de rémunération à leur place. Le texte est écrit horizontalement, de gauche à droite, comme la plupart des contrats japonais actuels. Le fichier reste disponible dans votre espace client.
Ce que Manuce ne fait pas :
- Pas de traduction assermentée. Si une administration, une ambassade ou un tribunal exige une traduction certifiée par un traducteur expert, Manuce ne convient pas. Renseignez-vous auprès de l'organisme destinataire avant de commander.
- Pas d'adaptation au droit japonais. Thémis traduit le contrat tel qu'il est rédigé. Il ne le transforme pas en
労働条件通知書(notification écrite des conditions de travail exigée par le droit japonais) et ne vérifie pas sa conformité locale. - Pas de PDF scanné. Un PDF qui n'est qu'une image, sans texte sélectionnable, n'est pas lu. Partez du fichier Word ou d'un PDF exporté depuis votre traitement de texte.
- Pas de cachet ni de signature. Le bloc de signature est traduit ; l'apposition du sceau (
印鑑) ou de la signature reste du ressort des parties.
Le japonais fait partie des langues à supplément : un coefficient ×1,6 s'applique au prix au mot, calculé sur les mots de votre fichier source.
Préparer le fichier et vérifier la traduction
Avant le dépôt :
- Envoyez la version définitive du contrat, sans commentaires ni suivi des modifications en cours : tout texte présent dans le fichier sera traduit.
- Si le contrat cite des montants (
月給, salaire mensuel ;賞与, prime), indiquez clairement la devise dans l'original : « 3 200 € bruts » ne doit pas devenir ambigu face au yen. - Les noms propres (salarié, société, ville) seront en général transcrits en katakana ; si la raison sociale doit rester en caractères latins, vérifiez-le dans l'extrait puis dans la traduction.
Après livraison :
- Ouvrez le fichier sur l'ordinateur qui servira à l'impression : si des carrés vides apparaissent à la place des caractères, il manque une police japonaise sur ce poste.
- Contrôlez les renvois
第○条et les clauses sensibles : non-concurrence (競業避止義務), confidentialité (秘密保持), préavis, licenciement (解雇). - Pour un contrat bilingue signé par les deux parties, prévoyez dans l'original une clause indiquant quelle version fait foi.
En pratique
- Exportez la version définitive du contrat en Word ou en PDF texte (pas de scan).
- Déposez le fichier et choisissez le japonais : le devis s'affiche aussitôt.
- Lisez le paragraphe d'extrait gratuit pour juger le style et les termes clés.
- Payez, puis récupérez le contrat en japonais dans votre espace client.
- Faites relire les clauses sensibles par la personne qui connaît le droit du travail japonais.
Questions fréquentes
La traduction est-elle valable devant les autorités japonaises ?
Manuce ne produit pas de traduction assermentée. Si l'organisme destinataire exige une traduction certifiée par un traducteur expert, il faudra passer par un traducteur habilité. Pour un usage contractuel entre employeur et salarié, ou pour information, la traduction de Thémis convient.
Le contrat traduit est-il conforme au droit du travail japonais ?
Non, la traduction rend fidèlement le contrat français ; elle ne l'adapte pas. Un contrat exécuté au Japon peut devoir respecter des règles locales, comme la remise écrite des conditions de travail. Cette vérification relève d'un juriste ou du service RH au Japon.
Comment sont traduits CDI, CDD ou RTT ?
CDI et CDD reçoivent l'équivalent japonais usuel du contrat à durée indéterminée ou déterminée. Les notions purement françaises, comme les RTT, sont rendues de façon descriptive. Vérifiez ces passages dans l'extrait gratuit puis dans la traduction livrée.
Mon contrat est un PDF signé et scanné, est-ce possible ?
Non : un PDF scanné, sans texte sélectionnable, n'est pas lu. Repartez du fichier Word d'origine ou d'un PDF exporté depuis votre traitement de texte, avant signature.
Le japonais est-il plus cher que les autres langues ?
Oui, le japonais est une langue à supplément : un coefficient ×1,6 s'applique au prix au mot. Le devis, calculé sur le nombre exact de mots de votre contrat, s'affiche dès le dépôt du fichier.
Le spécialiste qui s’en charge
Ce sujet est confié à Thémis, le spécialiste juridique. Voir comment il travaille.
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