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Traduire une plaquette commerciale en japonais

Déposez votre plaquette en Word, PowerPoint ou PDF à texte sélectionnable : Calliope, notre spécialiste marketing et commercial, la traduit en japonais dans un registre poli adapté à la prospection, et le fichier revient dans son format d'origine, mise en page comprise. Vous lisez un paragraphe traduit gratuitement avant de payer.

Déposer mon fichier Voir les tarifs

Combien ça coûte

Pour une plaquette commerciale d'environ 1 200 mots, vers le japonais :

Essentiel
12 €

Comprendre, usage interne.

Professionnel
35 €

Prêt à transmettre, par le spécialiste marketing et commercial.

Premium
68 €

Relecture croisée. Pour ce qui engage.

Prix pour une langue, mise en page d'origine comprise. TVA non applicable, article 293 B du CGI. Le devis exact, calculé sur le nombre de mots de votre fichier, s'affiche avant paiement.

Ce qui change quand une plaquette passe au japonais

Le japonais mêle trois écritures : les kanji pour les mots pleins, les hiragana pour les terminaisons et les particules, les katakana pour les mots d'emprunt et les noms étrangers. Une accroche comme « Des solutions sur mesure » devient par exemple お客様に合わせたソリューション, où le mot « solution » reste en katakana, très courant dans le vocabulaire commercial.

Conséquences concrètes sur une plaquette :

  • Les polices. Une police latine (Montserrat, Raleway, Futura…) ne contient pas de kanji. Si elle reste appliquée au texte japonais, le logiciel substitue une autre police, ou affiche des carrés vides. Il faut prévoir une police japonaise pour les titres et le texte courant.
  • La largeur. Le texte japonais occupe souvent moins de place en ligne que le français, mais les caractères complexes demandent un corps suffisant pour rester lisibles. Un bloc qui semblait plein peut sembler vide, ou l'inverse si vous augmentez la taille.
  • Les coupures de ligne. Il n'y a pas d'espace entre les mots : la ligne peut se couper presque partout. Les règles japonaises interdisent pourtant de commencer une ligne par 。, 、 ou ー. Dans une colonne étroite, un mot en katakana coupé en deux nuit à la lecture d'un titre.
  • L'italique. Il n'existe pas en typographie japonaise. Les mots mis en italique dans l'original gagnent à passer en gras ou entre crochets 「」.

Registre, chiffres et conventions japonaises

Une plaquette s'adresse à un client potentiel : le japonais professionnel attend le keigo, la langue de politesse. Le texte est rédigé en forme です/ます, le lecteur est désigné par お客様, et l'entreprise parle d'elle-même avec modestie (弊社 plutôt qu'un simple « nous »). Un tutoiement marketing ou un ton très familier, fréquent dans certaines plaquettes, ne se transpose pas tel quel.

Les conventions à vérifier :

  • Les grands nombres se comptent par dizaines de milliers : 1 200 000 clients s'écrit 120万, pas « 1,2 million ».
  • Les dates suivent l'ordre année, mois, jour : 2025年4月1日.
  • Les adresses vont du plus grand au plus petit (pays, département, ville, rue), à l'inverse de l'usage français.
  • Les noms de personnes d'une page « équipe » : nom de famille d'abord en japonais pour les Japonais, et des fonctions traduites selon l'usage local (代表取締役 pour un dirigeant).
  • Les pluriels n'existent pas : « 3 sites » devient 3拠点, avec un classificateur adapté à l'objet compté.
  • La ponctuation est en pleine chasse : 、。(), et les guillemets sont 「」.

Les slogans fondés sur un jeu de mots ou une rime ne survivent pas à la traduction littérale : Calliope en restitue l'intention, mais relisez ces lignes avec un œil critique.

Ce que Manuce vous rend, et ce qu'il ne fait pas

Votre plaquette est confiée à Calliope, le moteur spécialisé marketing et commercial. Les formats acceptés sont Word, PDF, PowerPoint, Excel, texte, Markdown, HTML, RTF et CSV. Le fichier revient dans son format d'origine, mise en page comprise : un PowerPoint reste un PowerPoint, avec ses diapositives et ses blocs. Pour un document courant comme une plaquette d'environ 1 200 mots, la traduction est livrée en quelques minutes et reste disponible dans votre espace client.

Ce qu'il faut savoir :

  • Pas de passage à l'écriture verticale. La mise en page d'origine est conservée, donc horizontale, de gauche à droite. Si vous voulez une version verticale (tategaki), c'est un travail de mise en page à part.
  • Pas de PDF scanné. Une plaquette numérisée, sans texte sélectionnable, n'est pas lue. Un texte vectorisé ou incrusté dans une image n'est pas du texte non plus.
  • Pas de traduction assermentée. Une plaquette n'en demande normalement pas ; si un document joint l'exige, il faut passer par un traducteur expert.
  • Pas de glossaire. Manuce ne reçoit pas de consignes de terminologie. Pour un nom de gamme à garder en latin plutôt qu'en katakana, vérifiez l'extrait gratuit, puis la traduction.

Le japonais est une langue à supplément : un coefficient ×1,6 s'applique au prix au mot, déjà intégré au devis affiché.

Préparer le fichier et vérifier le résultat

Avant de déposer :

  1. Partez du fichier source plutôt que d'un PDF d'impression : un Word ou un PowerPoint garde des blocs modifiables. Si la plaquette vient d'un logiciel de PAO, exportez un PDF à texte sélectionnable ou un Word.
  2. Vérifiez que les accroches sont du vrai texte : sélectionnez-les ; si rien ne se surligne, elles ne seront pas traduites.
  3. Laissez de la marge dans les encadrés et les boutons d'appel à l'action (お問い合わせ pour « Contactez-nous »).

Après réception :

  • Ouvrez le fichier sur un poste équipé de polices japonaises et repérez les carrés vides ou les polices de substitution disgracieuses.
  • Contrôlez les titres coupés en fin de ligne, les signes 。 isolés en début de ligne et les mots qui étaient en italique.
  • Vérifiez vos noms de marque, vos chiffres en 万, vos prix en yens si vous les avez convertis vous-même, et vos coordonnées au format japonais.
  • Faites relire la version finale par un lecteur japonophone, surtout pour le ton des slogans.

En pratique

  1. Exportez votre plaquette en Word, PowerPoint ou PDF à texte sélectionnable.
  2. Déposez le fichier, choisissez le japonais et le niveau : le devis s'affiche aussitôt.
  3. Lisez le paragraphe traduit gratuitement pour juger le registre et le traitement de vos noms de marque.
  4. Payez, puis récupérez en quelques minutes la plaquette japonaise dans son format d'origine.
  5. Contrôlez polices, coupures de ligne et chiffres sur un poste équipé de polices japonaises.

Questions fréquentes

Ma plaquette sera-t-elle mise en écriture verticale ?

Non. Le fichier revient avec sa mise en page d'origine, donc en écriture horizontale de gauche à droite, largement utilisée dans les documents commerciaux japonais. Une version verticale demande une reprise de mise en page séparée.

Mon nom de marque sera-t-il transcrit en katakana ?

Manuce ne reçoit pas de consignes de terminologie, le choix se fait donc à la traduction. Vérifiez sur l'extrait gratuit comment vos noms de marque et de gamme sont traités, puis contrôlez l'ensemble à la livraison.

Pourquoi le japonais coûte-t-il plus cher que l'anglais ?

Le japonais est une langue à supplément : un coefficient ×1,6 s'applique au prix au mot. Le devis, calculé sur le nombre exact de mots de votre fichier, l'intègre déjà.

Ma plaquette n'existe qu'en PDF scanné, est-ce possible ?

Non : un PDF scanné, sans texte sélectionnable, n'est pas lu. Repartez du fichier source ou d'un export PDF dont on peut sélectionner le texte.

Faut-il une traduction assermentée pour une plaquette destinée au Japon ?

En règle générale, non : c'est un document de prospection, pas une pièce officielle. Manuce ne produit d'ailleurs pas de traduction assermentée ; pour un document qui l'exige, adressez-vous à un traducteur expert.

Le spécialiste qui s’en charge

Ce sujet est confié à Calliope, le spécialiste marketing et commercial. Voir comment il travaille.

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Un extrait de votre fichier traduit au niveau choisi, avant tout paiement. Vous jugez, puis vous décidez.

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